From e61a90e15f020232bf4146af1067028256d63dfe Mon Sep 17 00:00:00 2001 From: Maxime BOURIEAU Date: Thu, 15 Oct 2026 14:15:19 +0200 Subject: [PATCH] Implement feature X to enhance user experience and fix bug Y in module Z --- Technicien MCO.md | 3734 +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ 1 file changed, 3734 insertions(+) create mode 100644 Technicien MCO.md diff --git a/Technicien MCO.md b/Technicien MCO.md new file mode 100644 index 0000000..0d6e4ca --- /dev/null +++ b/Technicien MCO.md @@ -0,0 +1,3734 @@ + + + + + + + + + +# Formation + +## Technicien système et réseau - niveau avancé + +Révision 2.0 - 16/04/2025 + + + + + + + + + + + +www.systel-sa.fr + + + + + + + + + + +## Prérequis + +- Avoir suivi la formation 07001 **Technicien système et réseau - niveau initial**, ou disposer d'une expérience en maintenance du système START. + +## Objectifs + +- Analyser et identifier les services critiques du système d'alerte afin de garantir leur disponibilité. +- Exécuter les premières actions de maintenance. +- Communiquer un diagnostic d'incident à l'équipe support Systel. + + + + + + +1 Présentation 6 +1.1 Synoptique métier START 6 +1.2 Documents et procédures 6 +2 Supervision START 7 +2.1 Statuts des hôtes et services 7 +2.2 Supervision avec une interface graphique 7 +2.3 Vues personnalisées 7 +3 Virtualisation 8 +3.1 Virtualisation 8 +3.2 Hyperviseur 9 +4 Conteneurisation avec Docker 11 +4.1 Généralités 11 +4.2 Interface de management « Portainer » 13 +5 Active Directory Windows 16 +6 Synchronisation horaire NTP 16 +7 Prise en main à distance 17 +7.1 Prise en main avec un bastion d’authentification 17 +7.2 Prise en main directe sur les serveurs Windows 18 +7.3 Prise en main sur les postes opérateurs et PC des centres de secours 19 +7.4 Prise en main sur les serveurs Linux 19 +7.5 Prise en main sur le client Web Nutanix 20 +7.6 Prise en main sur le client Web VMware 21 +7.7 Connexion via Remote Desktop Manager (RDM) 23 +8 Postes opérateurs (PO) 24 +8.1 Postes opérateurs CTA/CODIS 24 +8.2 Postes opérateurs des centres de secours 25 +9 Serveur de base de données Oracle - réplication Data Guard 26 +9.1 Data Guard - procédure de bascule manuelle 28 +10 Serveur de base de données SQL Server - réplication Always On 29 +10.1 Réplication SQL Always On - procédure de resynchronisation 29 +10.2 Réplication SQL Always On - procédure de bascule manuelle 31 +11 Serveur de base de données SQL Server ou Oracle - réplication SafeKit 32 +11.1 Réplication SafeKit - procédure de resynchronisation 32 +11.2 Procédure de bascule manuelle de SafeKit 33 +11.3 Procédure de démarrage de SafeKit 34 +12 Application Start NT 36 +12.1 Fiches techniques START 36 +12.2 Gestion de la prise d'appel 37 +13 Broker Start (ActiveMQ) 38 +14 Moteur Start (StartServer) 40 +15 Envoi de l'alerte (DlgIntrac, INTREX, SYSBOX) 43 +15.1 Communication DlgINTRAC 44 +15.2 Communication INTREX 46 +15.3 Communication SYSBOX 48 +16 Déclenchement des BIP 49 +16.1 Réseau départemental d'alarme 49 +16.2 Extension de déclenchement 49 +16.3 Déclenchement secours 49 +16.4 Redémarrage du serveur de recouvrement POCSAG 50 +16.5 Redémarrage du frontal de communication 51 +16.6 Redémarrage de la passerelle BIP Ack 53 +17 Moteur mobilité (StartMob, VerneMQ, DlgTE) 55 +17.1 Redémarrage des STARTMOB 55 +17.2 Redémarrage du Broker VERNEMQ 58 +17.3 Redémarrage de DLGTE 59 +18 Serveur d'impression (PRNSERVER) 60 +18.1 Programme PRNSERVER 60 +18.2 Serveur d’impression SPOOLER 61 +19 Serveur INTERSGO (PFLAU, AML, eCall, etc.) 63 +19.1 Redémarrage du service GLASSFISH 63 +20 Passerelles vers d'autres services 64 +21 Portail Web CIS > ConsoleAir 65 +21.1 Redémarrage du Portail Web 65 +22 Serveurs proxy 67 +22.1 Redémarrage du service HAPROXY 67 +23 Serveurs d'applications Web (StartWeb) 68 +24 Serveurs de cartographie 69 +24.1 Cartographie virtualisée (sans Docker) 69 +24.2 Cartographie conteneurisée DOCKER 71 +25 Géolocalisation et statut ANTARES (GeoLocAntares, DlgGVR, MDG, GeoFlotteSrv) 73 +25.1 Redémarrage de GEOLOCANTARES 73 +25.2 Redémarrage de DlgGVR 74 +25.3 Redémarrage de la passerelle EADS MDG 75 +25.4 Redémarrage de la passerelle EADS AVL 76 +25.5 Redémarrer GeoFlotteSrv 77 +26 Serveur SMS 78 +27 Téléphonie SysCallMgr 80 +27.1 Redémarrage de SysCallMgr 80 +27.2 Redémarrage de CallManager II 82 +28 Téléphonie StartPhoneServer 83 +28.1 Introduction 83 +28.2 Procédure de démarrage de StartPhoneServer 84 +29 Réécoute Start (GESTIONRC) 85 +29.1 Redémarrage de GESTIONRC 85 +30 Serveur de statistiques (DWH) 87 +30.1 Tâches planifiées pour le DWH 87 +31 Interfaces avec les services administratifs (ETL) 88 +31.1 Redémarrage des ETL ADMIN / RH / GEODATA 88 +32 Gestion électronique des documents (GED) 89 +32.1 GED Alfresco WINDOWS 89 +32.2 GED Alfresco DOCKER 90 +33 Gestionnaire de voies radio IRIS 93 +33.1 Redémarrage de TeVAN 93 +33.2 Redémarrer le service CCAPI 94 +33.3 Redémarrage de SYSMCU 95 +34 Gestionnaire de voies radio GVR V2 96 +35 Sauvegarde et restauration des données 98 +35.1 Sauvegarde avec HYCU 98 +35.2 Sauvegarde avec VEEAM Agent 101 +35.3 Sauvegarde avec Veeam Backup & Replication (si disponible) 102 +36 Serveur vocal interactif (SVI) 103 +37 Panneau d'affichage CTA (BAROSYS) 106 +38 Serveur de fax 107 +39 GEOSITAC 108 +40 Boîtier modem MOXA 109 +40.1 Boîtier modem pour le vecteur d’alerte RTC 109 +41 Procédure de démarrage du système 110 +42 Plan de reprise d'activité (PRA) 110 +43 Analyse des traces et journaux d'événements 111 +43.1 Analyser un problème de déclenchement de BIP 111 +44 Pare-feu Stormshield Network Security 113 +44.1 Connexion 113 +44.2 Informations utiles 113 + +1 Présentation +Ce document décrit, sous forme de procédures, les opérations de maintenance permettant de contrôler et de redémarrer les services du système START. + + +1.1 Synoptique métier START + + +1.2 Documents et procédures +**DCSR** (selon disponibilité) + +Le DCSR est le document de référence entre Systel et le SDIS. Il regroupe les informations techniques sur l'infrastructure du système d'alerte START, notamment : + +- les équipements réseau; +- l'infrastructure virtualisée; +- les infrastructures de management, de production, de formation et de test; +- les infrastructures des centres de secours (consoles, imprimantes et PC de centre); +- les éléments annexes; +- la configuration des VLAN et des pare-feu Systel. + +**Dossier technique** (selon disponibilité) + +- Baies d'alerte, harnais et baies des centres. + +**Schéma** (selon disponibilité) + +- Schéma global de l'architecture. + +2 Supervision START + +Cette section s'applique si Centreon est disponible. + +Centreon est un outil de supervision réseau qui permet de connaître l'état du réseau d'alerte. Des alarmes peuvent être envoyées automatiquement aux équipes techniques afin de faciliter le diagnostic. + +La supervision Centreon hébergée par Systel permet : + +- d'obtenir une vue du système reliant les services métier aux composants matériels et logiciels dont ils dépendent; +- de produire et de publier des rapports afin de suivre l'état de santé du système. + +Pour une instance locale hébergée par le SDIS : + +```text +http://ADRESSE_IP/centreon +``` + +`ADRESSE_IP` correspond à l'adresse IP du serveur SNMP. + +Pour une instance hébergée par Systel : + +```text +https://centreon-prod.systel-dc.com +``` + + + +2.1 Statuts des hôtes et services + +La barre d'état, située en haut de l'interface, résume l'état des hôtes et des services. Un hôte est une entité du système d'information associée à une adresse IP. Un service est un contrôle rattaché à un hôte. + +Sélectionner **Hôtes > Tous** pour afficher les équipements supervisés du réseau d'alerte. + +- **Hôtes indisponibles** (rouge) : équipements qui ne répondent plus au ping. +- **Services critiques** (rouge) : services qui ne répondent plus. +- **Services en alerte** (orange) : éléments à surveiller, par exemple l'espace disque, la mémoire vive ou l'utilisation du processeur. + +2.2 Supervision avec une interface graphique + +Ouvrir **Supervision > MAP**. + +2.3 Vues personnalisées + +Des vues personnalisées peuvent être disponibles selon l'environnement. + +3 Virtualisation +3.1 Virtualisation +La virtualisation désigne l'utilisation de logiciels pour émuler/partager des ressources physiques. +Elle permet de diviser les ressources matérielles d'un seul ordinateur (processeurs, mémoire, stockage et autres) en plusieurs ordinateurs virtuels appelés machines virtuelles (VM). + +Infrastructure Traditionnel +Serveurs physiques et/ou serveurs virtuels avec redondance de serveurs et stockage réseau. + + + + + + +Virtualisation avec stockage SAN +Serveurs virtuels avec câblage fibre optique + Switchs pour le contrôle et la gestion des entrées sorties + + + + + + +Virtualisation hyper-convergée (ou HCI pour Hyper-Converged Infrastructure) +Infrastructure informatique qui intègre ; calcul, stockage et réseau dans une seule solution logicielle. Donc suppression des Switchs SAN, des baies de stockage et des Switchs fibre optique. + +Infrastructure classique VS Hyper-convergence +Les serveurs sont connectés à des Switchs Top-of-rack >=10Gb/s et disposent de disques SSD. +Tous les nœuds sont interconnectés grâce à un contrôler (CVM), pour créer un pool de stockage unique (agrégation de tous les disques en un seul disque dur logique). Les données sont distribuées sur le stockage d’un autre nœud (High Availability) : Réplication synchrone (copie en temps réel avec validation de la copie). +Les CVM sont interconnectés et permettent : la réplication, le management et la supervision. + + + +3.2 Hyperviseur +Un hyperviseur est la couche logicielle qui coordonne les machines virtuelles (VM). Il sert d'interface entre la machine virtuelle et le matériel physique sous-jacent. Il garantit que chacun a accès aux ressources physiques dont il a besoin pour s'exécuter. +Deux types d’hyperviseurs sont proposés ; VMware ESXi et Nutanix AHV +Remarque : Il existe également la solution hyperconvergence HPE SimpliVity basé sur VMWare. + +Dans le cadre de l’astreinte, la connexion aux hyperviseurs se fera principalement pour : +- Avoir un aperçu de l’état des hyperviseurs +- Gérer l’arrêt/marche les machines virtuelles (VMs). +- Se connecter en mode secours à une machine virtuelle (VM) + +a. Nutanix AHV +Prism Element est un service intégré pour chaque cluster Nutanix déployé. Il offre la possibilité de configurer, gérer et surveiller entièrement un cluster Nutanix. +Prism central (ou Multi-Cluster Management), est l’interface de gestion centralisée qui permet de gérer différents clusters sur des emplacements physiques distincts. +Il s'agit d'une application qui peut être déployée dans une VM. +L’hyperviseur AHV nécessite qu’il y ait au minimum trois nœuds dans un cluster pour la résilience. PRISM Nutanix +Ouvrir un navigateur Web à l’adresse fournie : +https:// adresseIP:9440 +(adresseIP correspondant à l’adresse du serveur) + + + + +Une autorisation de certificat sera demandée et il faudra accepter de continuer sur ce site. + +Remarque : Si un message de sécurité apparaît « Votre connexion n'est pas privée », il faudra peut-être saisir au clavier, dans le vide, la commande : « thisisunsafe ». + + +L’écran Prism Central permet de superviser l’ensemble des serveurs Nutanix et l’ensemble des machines virtuelles. + +Vous aurez également un contrôle sur l’état des clusters Nutanix. + +Note : + + +b. VMWARE +VMware vCenter / vSphere sont des logiciels de gestion de serveurs pour le contrôle des environnements virtualisés VMware. (vCenter n’étant pas inclus dans la solution de base). + + + + + +Note : + + +4 Conteneurisation avec Docker +DOCKER permet de gérer des conteneurs qui vont empaqueter des applications de manière isolée. L’architecture micro services DOCKER, permet d’uniformiser l’ensemble des processus de déploiement. + +4.1 Généralités +a. Les conteneurs (containers en anglais) +Lorsqu’une machine virtuelle (VM) émule un système d’exploitation entier, un conteneur va seulement puiser les ressources nécessaires à l’exécution d’une application, dans l’OS principal de la machine physique. + + + +- Les conteneurs sont des unités d’exécution isolées, pour les applications et leurs dépendances. +- Ils partagent le système d'exploitation d'un serveur. +- Ils isolent les applications avec leurs dépendances, pour éviter que ces applications ne créent d’interférences entre elles. + + +Une image Docker est un modèle en lecture seule qui est utilisé par le moteur Docker, pour créer un conteneur. Ainsi, les conteneurs Docker peuvent être considérés comme des instances exécutables d’images Docker. + + + + + + + +Image Conteneur + + + +Avantages des conteneurs : +- Maximiser le nombre d’applications exécutées, ayant un même système d’exploitation. +- Performance native. +- Temps de démarrage en millisecondes. +- Nécessite moins d'espace mémoire (ex : 10 containers / 10 VMs) +- Les processus sont entièrement isolés. +- Un container sur une machine fonctionne exactement de la même manière que sur une autre machine. +- Scalable : l’environnement étant léger, il est facilement reproductible ou jetable, en fonction des besoins. + +L’infrastructure DOCKER permet donc de gagner du temps dans le déploiements d’applications et permet aussi de limiter le risque d’erreurs lors des déploiements. + +b. Docker Swarm +Un Swarm est un groupe de machines exécutant le moteur Docker et faisant partie du même cluster. +Docker Swarm permet de lancer des commandes sur un cluster, depuis une machine maître nommée manager. + +Docker-Swarm permet de : +• Coordonner les conteneurs et de leur affecter des tâches. +• Suivre l’état des différents conteneurs dans le cluster et redistribuer les tâches en cas de besoins. +• Assurer la scalabilité et flexibilité de l’infrastructure, en augmentant ou diminuant le nombre de clusters mis en services. +• Gérer et mettre à jour les applications sur plusieurs conteneurs. + + +Quand des machines rejoignent un Swarm, elles sont appelés nœuds (Nodes). Les nœuds sont de deux types : +- Manager nodes : Gère les workers. C'est sur les managers que toutes les commandes d'exécution pour la gestion des containers s'effectuent. + +- Worker nodes : Exécutent les conteneurs. Ils fournissent les ressources matérielles aux containers. +Chaque Worker a besoin d’au moins un Manager pour fonctionner. + + +Le cluster Swarm Docker est composé de 3 Managers et de 4 Workers. + +Au moins 2 Managers doivent être en ligne, pour que le cluster fonctionne correctement. +Un cluster composé de 3 managers permet donc la perte d'un seul Manager pour conserver le quorum. +Si moins de 2 Managers sont actifs, le cluster perd sa capacité à orchestrer correctement les services (risque de panne ou d’état figé). + + +Une VM Manager par site +Ex : site principal, site secondaire et site de repli = 3 VM Managers. + +Deux VM Worker par site +Les Worker doivent être capable de supporter la perte d’un site. Cela implique que les worker ne doivent pas tourner à plus de 50%. + + +Le Docker Systel est une architecture complexe. Le système fonctionne par micro services où chaque service est spécifique à sa fonctionnalité. + +4.2 Interface de management « Portainer » +Portainer est l'interface de management des conteneurs. +Stack Docker +Une Stack est un ensemble de conteneurs qui fonctionnent ensemble pour fournir un service. +Elle permet d’orchestrer plusieurs conteneurs de manière déclarative via un fichier Compose (docker-compose.yml) +Exemple : +La Stack gis-nfs comprend les conteneurs suivants : PostGis, GisApps et PgAdmin. +L'ensemble de ces conteneurs fournissent le service Carto et si l’un de ces conteneurs est défaillant, la carto ne fonctionne plus. + + + + + +Ici les "replicated" sont à 1/1 ce qui signifie un container tourne pour un container demandé + + + + + + + + + + + + +Détail d’un conteneur +Via la flèche devant le container, on peut avoir un détail sur le container. +On constate des conteneurs en "Failed" ce qui signifie qu’ils sont tombés en erreur. + + +a. Consulter les Logs d’un conteneur + +Pour consulter les logs d'un container, dérouler le service, puis cliquer sur le bouton de "logs" + + + + +Cela affichera les logs en cours pour un container "Running" et les derniers logs pour un container "Failed". + + + +Cela peut permettre de comprendre pourquoi un container s'est stoppé. + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +1) Sélectionner le service voulu. + +2) Cliquer sur le bouton "update" situé en haut à droite. +Un message de confirmation apparait. + + +L'Option 'Re-pull image' est nécessaire uniquement si des modifications de l'image du container ont été effectué. Dans ce cas, le fait de sélectionner cette option démarrera le container avec la nouvelle image. +Démarrer une nouvelle image, n'interrompt pas le service. + + + +Comme on peut le constater ci-dessous, un nouveau container en état "starting" s'est lancé +Attention car la page ne se rafraichi pas automatique, il faut rafraichir manuellement la page web pour voir le statut. + +Le container avec l'ID "nwgxjp3u4q5ye94tcj0eivmnx" qui était en "starting" précédemment passera "running". L'ancien container avec l'ID "rvvdq7daqbi36226f6q5jhato" qui était en "running" sera à "shutdown" + + +Les applications Systel fonctionnent actuellement avec 1 replicat, cela veut dire qu'il ne doit y avoir qu'un seul container de "running". +Il est important de vérifier la cohérence entre le nombre de container "running" et le nombre de "replicat". Si on constate 2 containers "running", il faut alors en stopper 1. + + +Les différents états d’un service: +- ASSIGNY (lorsqu’un service démarre, il est assigné) +- STARTING (en cours de démarrage) +- RUNNING (vert) +- STOPED (arrêter demandé par un utilisateur) +- FAILED (crash du service) +- REJECTED (le service ne peut pas être démarré, car l’image ne démarre pas) +- ASSINING Lorsque Docker a assigné une tâche à un Worker Les dépendances de services +- Lorsqu’un service est vu en état STARTING, il va automatiquement démarrer les services dépendants. + + + + +c. Stopper un container + +1) Cliquer sur l'ID d'un container pour afficher ses détails. +2) Puis cliquer le bouton Stop + + +5 Active Directory Windows +Active Directory (AD) est un service d’annuaire développé par Microsoft pour les réseaux Windows. C’est une base de données centralisée qui stock des informations sur les objets du réseau. +Les contrôleurs de domaine (DC) font partie de l’AD et gèrent les accès aux ressources réseau. +Deux contrôleurs de domaine sont présents sur le réseau d’alerte. Ils sont souvent isolés et portent le nom d’AD1 et AD2. +Remarque : Active Directory(AD) est un concept virtuel, tandis que le contrôleur de domaine(DC) est un concept physique. + +Rôles des Active Directory (AD) : +- Gestion des ressources réseau : Utilisateurs, Groupes, Ordinateurs, Serveurs, Imprimantes. +- Gestion des comptes d’authentifications : Administrateur / Cta / Test / Formation +- Gestion des droits / autorisations. +- Gestion des certificats numériques. +- Point de Synchronisation du temps (NTP) +- Gestion des noms de domaine (DNS) +- Déploiement de GPO + +6 Synchronisation horaire NTP +Un serveur de temps permet de synchroniser l’ensemble des machines du réseau. +Des constructeurs fournissent des horloges de temps NTP (exemple : Bodet ou Gorgy) NTP (Network Time Protocole) utilise le protocole UDP sur le port 123 +Les 2 contrôleurs de domaine (DC) se synchronisent entre eux via la synchronisation Microsoft. +Le service « net Time » est installé sur tous les serveurs et permet d’avoir une synchronisation plus régulière. + +Remarque : +- Les PO START sont synchronisés via les contrôleurs de domaine qui font office de serveur de temps. +- Il est interdit de démarrer un START (StartNT.exe) sur les serveurs où se trouve DlgIntrac. +- Il faut s’assurer que les machines non Systel soient bien synchronisées (ex : Enregistreur, RDA,..) + +7 Prise en main à distance +7.1 Prise en main avec un bastion d’authentification +Un bastion d'authentification est une solution permettant un accès depuis l'extérieur à certaines machines internes et ce de manière simple, sécurisé et tracé. +Apache Guacamole est une solution logicielle Open Source, qui permet de mettre en place des accès à distance à travers un portail Web sur différents équipements. Cela permet de contrôler les accès en ajoutant des couches de sécurités diverses. + + +Guacamole permettre de répondre aux besoins suivants : + + +- Solution unique de connexion au système d’information, par un navigateur Internet, avec multi-facteur d'authentification (Synchronisation LDAP, SSO). + +- Préconfigure les identifiants de connexion aux différents équipements (SSH, RDP, Telnet, VNC). + +- Peut limiter le rebond des prestataires sur d’autre équipement. +Tous les accès sont enregistrés dans Guacamole, il est donc facile de suivre l’activité des prestataires. Il est aussi possible de configurer des horaires d’accès sur les comptes. + + + + +Ouvrir Guacamole : + +- Ouvrir un navigateur Web depuis un poste administratif autorisé, et saisir l’adresse fourni par Systel. + + +- Saisir ensuite vos identifiants + + +Une double authentification sera nécessaire pour ouvrir la session. + + +Les connexions disponibles apparaîtront dans la fenêtre du navigateur. + +7.2 Prise en main directe sur les serveurs Windows +Note importante /!\ : Il ne faut jamais fermer la session administrateur des serveurs Windows du système d’alerte. +Des applications sont automatiquement lancées au démarrage de cette session et une fermeture de session entraînerait également la fermeture de toutes les applications. + +a. Bureau à distance Windows + +A la 1ère connexion, vérifier que le nom de domaine ctaxx soit bien renseigné avec le nom de connexion utilisateur. (xx correspond au numéro de département) + + +Confirmer la demande de connexion, dans la fenêtre de vérification de certificat. + + +Remarque : +L’ouverture d’une 2ème session peut se repérer lorsque des applicatifs se relancent, alors qu’ils sont déjà censés être actifs. +Pour vérifier qu’une seconde session n’est pas ouverte : ouvrir le Gestionnaire des tâches, onglet Utilisateurs, et contrôler les sessions en cours. + + +b. Ligne de commande + +Menu ‘Démarrer’ Windows, Exécuter : + +mstsc –v adresseIP /admin +(adresseIP correspond à l’adresse IP du Poste Opérateur) + +Remarque : +- Cette ligne de commande permet notamment de créer des raccourcis sur le bureau Windows. + +7.3 Prise en main sur les postes opérateurs et PC des centres de secours + +a. VNC Viewer (Postes opérateurs) + + +Nécessaire pour se connecter sur les Postes Opérateurs (PO START et PO WEB), pour éviter de déconnecter la session de l’opérateur CTA/CODIS ou de la caserne. + + + +b. TightVNC Viewer (Postes opérateurs) + + +Nécessaire pour se connecter sur les Postes Opérateurs (PO START et PO WEB), pour éviter de déconnecter la session de l’opérateur CTA/CODIS ou de la caserne. + + + +7.4 Prise en main sur les serveurs Linux + +Exécuter l’utilitaire Putty + +Saisir ensuite l’identifiant et le mot de passe du serveur Linux. + + + +Remarque : +- Touche « q » ou « Ctrl+c » pour terminer la commande. +- Commande « exit » pour quitter et se déconnecter de Putty. + +7.5 Prise en main sur le client Web Nutanix +Nutanix Prism est le logiciel de gestion propriétaire utilisé dans l’infrastructure Nutanix. +a. NUTANIX PRISM Central +Prism central aussi appelé Multi-Cluster Management, est l’interface de gestion centralisée des clusters Nutanix Il permet de superviser l’ensemble des serveurs Nutanix et l’ensemble des machines virtuelles. +Ouvrir un navigateur Web à l’adresse fournie : https:// adresseIP:9440 (adresseIP correspondant à l’adresse du serveur Linux) +Une autorisation de certificat sera demandée et il faudra accepter de continuer sur ce site. + +Dans le menu principal, sélectionner « Compute & storage », puis « VMs ». +Ce menu permet de visualiser l’ensemble des machines virtuelles (VMs) et d’ouvrir l’écran de console de ces VMs, grâce au bouton « Launch Console ». +b. Clusters Nutanix + +Ouvrir un navigateur Web avec l’adresse d’un Cluster: +NUTANIX Cluster : https:// adresseIPclusterX:9440 +(Où adresseIPclusterX correspond à l’adresse IP du Cluster X Nutanix) + +Dans le menu « Home », sélectionner ‘VM’ + +, puis l’onglet « Table » + +Il sera possible d’ouvrir un écran de console de serveur avec le bouton « Launch Console » situé sous la liste des machines virtuelles. +Note : + +a. VMware vCenter (si disponible) +Le serveur vCenter de VMware est un logiciel central, qui permet la gestion centralisée de toute l’infrastructure. Vous pourrez donc joindre n’importe lequel des composants VMware, grâce à cette interface. +https://vcenter.ctaxx.local/ui/ +(xx correspond au numéro de département) + +Permet notamment la gestion de l’arrêt / démarrage des VM de l’ensemble des ESX + + + +b. VSphere Web Client +Vous pouvez prendre la main directement sur un ESXi en utilisant le client Web vSphere. Cette interface donnera l’accès aux machines virtuelles (VMs) hébergées par l’ESXi. + +Ouvrir un navigateur à l’adresse suivante : https:// adresseIP/ui/ +(où adresseIP correspond à l’adresse IP d’un ESXi) + +L’interface permettra notamment la gestion de l’arrêt / démarrage des VMs de l’ESX + + +c. Superviser l’état des ESX avec ILO Overview + + +Ouvrir un navigateur avec l’adresse de la carte ILO d’un ESX + +Vérifier les statuts des services de l’ESX + + +(Si disponible et avec acquisition de licences) +Remote Desktop Manager est une application qui intègre un ensemble complet d'outils et de gestionnaires. Elle est conçue pour centraliser toutes vos connexions et vos identifiants. + + +- Lancer le raccourci « Remote Desktop Manager » +- Dans la fenêtre ‘Select Data Source’, choisir la source de donnée RDM + +- Dans la colonne de navigation, sélectionner « PRODUCTION » (en rouge) + + + +Plusieurs catégories permettent un meilleur filtrage des informations : + +- POSTES +- RADIO +- SERVEURS +- SIG +- WEB + + +Différents types de connexions sont disponibles : + +- avec le client VNC (Virtual Network Computing) +Le symbole est utilisé pour les postes de travails Windows. + +- avec le client RDP (Remote Desktop Protocol) +Le symbole est utilisé pour les serveurs Windows. + +- avec le client SSH (Secure Shell) +Le symbole est utilisé principalement pour les serveurs Linux + +- avec un navigateur web +Les symbole sont utilisés pour l’accès ; à la gestion des serveurs VMware, aux pages de paramétrages ou à la supervision. + +8 Postes opérateurs (PO) +8.1 Postes Opérateurs CTA/CODIS +a. Verrouillage des sessions utilisateurs +Les sessions utilisateurs « cta », « test » ou « formation », sont déclarées sur le serveur de domaine (Active Directory). +Toutes les sessions sont verrouillées par GPO. +Les PO START sont également déclarés sur le domaine, pour autoriser les connexions. + +b. Paramètre d’affichage pour les applications locales +Les applicatifs standards (non web) ont besoin d’une échelle d’affichage de 125% (Start_NT.exe, Synoptique.exe, Planning.exe, GVR.exe, etc…) + +c. Mise à jour des applications locales : +Un raccourci « CopyStart » est disponible sur le bureau de la session utilisateur. Il permet de mettre à jour les applicatifs standards (non Web) + +d. Synchronisation de Start NT avec les autres applications +- Lancer Start et aller dans les paramètres. +- Se placer dans l'onglet Postes. +- Sélectionner le poste recherché (l'entré dans cette liste est généré automatiquement au 1er lancement de Start sur le poste). +- Vérifier que Start est bien coché +- Vérifier que « Utilise le synoptique » est bien coché, avec le numéro correspondant au poste. (Un numéro de synoptique doit être unique pour chaque poste) +Lors de l'activation du synoptique, ces boutons doivent apparaître en bas de Start. + + +e. La CLS (Console Logiciel de Secours (MODE d’ALERTE DEGRADE) +Un programme local, appelé Console Logiciel de Secours (CLS) peut être installé sur des PO START. +Les personnels du CTA/CODIS se charge de mettre à jour régulièrement les données de la CLS, afin de garder à jour les moyens des centres. +Lorsque la base de données de production ne répond plus (maintenance des serveurs ou plantage du serveur de données), les opérateurs utilisent ce programme pour alerter les centres de secours en mode dégradé. +Les informations sur les interventions CLS sont inscrites en local sur chaque Poste CLS et pourront ensuite être réimportées dans Start, pour les comptes rendus de sortie de secours (CRSS) et les statistiques. + +f. Sécurisation de Start NT +- Start est développé de façon à ce qu’il reprenne la connexion à la base de données automatiquement en cas de perte momentanée. +- Mécanisme de récupération des informations en cours de saisie, en cas de plantage. + +Emplacement des logs : +Les fichiers *.txt se trouvant dans D: (SQLLog.txt, TraceStartServerDansStart, etc…), à la racine. + + +a. PC Windows +Les PC Windows des centres de secours ne sont pas déclarés sur le serveur de domaine Active Directory. +Les sessions sont uniquement locales et elles sont verrouillées par des stratégies de groupe, pour restreindre les actions et les risques potentiels. Les applications fonctionnent uniquement par l’intermédiaire d’un navigateur Web. + + +b. PC LINUX : + +Quelques principes : + Environnement de travail verrouillé par script Linux. + Firefox ne conserve aucun historique + Le zoom firefox est désactivé +Les commandes utiles : + Faire Crtl+Alt+F2 + Se loguer avec le compte administrateur. + Puis taper « sudo NomScript.sh » +(Où NomScript.sh correspond à l’un des scripts fourni) +Les différents scripts : + script_deverrou.sh + script_verrou.sh + poweb-reseau.sh + poweb-ntp.sh + +9 Serveur de base de données Oracle - réplication Data Guard +a. DATAGUARD - Procédure de resynchronisation +Objet de la procédure + +Objet DATAGUARD est un produit de clustering Oracle qui assure la haute-disponibilité des matériels et des applications +Contexte Un serveur BD a été arrêté. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la haute-disponibilité des serveurs Il n'y a pas de coupure de service +Criticité Moyenne + + + +b. Détection de la défaillance +Il y a eu une coupure d'accès à Start avec le message « Perte de connexion à la base de données » ou « procédure de bascule d'instance Dataguard en cours ». +Une remontée dans la supervision indique qu'il y a un serveur BD qui s'est arrêté. + +Il est nécessaire, dans ces cas, de vérifier la bonne synchronisation des serveurs BD et d'identifier celui qui est actif. + +c. Identifier le serveur actif + +- Se connecter en SSH sur les 2 serveurs BD avec le compte oracle. + +- Exécuter la commande dgmgrl sys/(mot_de_passe) + +- Une fois connecté, faire show configuration + + + + +Le serveur actif est celui indiqué : Primary Database +Le serveur indiqué par une « * » est celui qui reprendra automatiquement la main en cas de coupure du Primary. + + + +Le serveur qui ne sera pas Primary et qui n'aura pas pu se resynchroniser, sera indiqué comme ceci : + + + +d. Resynchronisation +Il faut savoir que les serveurs sont en auto-reinstate. +Un redémarrage du serveur BD concerné doit donc suffire à résoudre ce problème automatiquement. + +Si ce n'est pas le cas il faut rester connecté avec le DGMGRL sur le serveur concerné et exécuter la commande : +reinstate database startx (x étant le numéro du serveur concerné ; 1 ou 2). + + +e. Contrôle du bon fonctionnement + +Il faut vérifier deux choses sur chaque serveur BD : + + Se connecter en SSH sur les serveurs, avec le compte oracle. + + +A l’invite de commande DGMGRL> : +o Exécuter la commande : dgmgrl sys/(mot_de_passe) + +o Une fois connecté, saisir : show configuration + + + +Vérifier l’information suivante : +Configuration status: +SUCCESS + + + + Se connecter ensuite avec le compte grid. +Saisir ensuite la commande : crsctl stat res -t + + + + + + + + + Vérifier que la colonne STATE corresponde à la colonne TARGET (Sauf sur les serveurs secondaires). + + + Vérifier qu’une base de donnée est Open et l’autre base de donnée est Mounted (closed) + +9.1 Data Guard - procédure de bascule manuelle +a. Objet de la procédure + +Objet Dataguard est un produit de clustering Oracle qui assure la haute-disponibilité des applications +Contexte On souhaite, pour une raison quelconque (ex : maintenance d'un serveur), permuter le rôle des serveurs +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel La bascule de serveur actif est quasiment transparente pour l'utilisateur (dans le pire des cas, nous aurons quelques secondes de ralentissement) +Criticité Haute + + + +b. Situation initiale +Il faut vérifier les informations suivantes sur chaque serveur BD : + + Se connecter en SSH sur les serveurs, avec le compte oracle +o Exécuter la commande : dgmgrl sys/(mot de passe) +o Une fois connecté, saisir : show configuration + +Vérifier l’information suivante : +Configuration status: +SUCCESS + Se connecter ensuite avec le compte grid. + +o Saisir la commande : crsctl stat res –t + + Vérifier que la colonne STATE corresponde à la colonne TARGET, sauf sur les serveurs secondaires. + Vérifier qu’une base de données est « Open » et l’autre base de données est « Mounted (closed) » + +c. Permutation des rôles des serveurs + +- Se connecter sur le serveur Primary en oracle. +- Exécuter la commander : dgmgrl sys/(mot_de_passe) +- Une fois connecté, faire « switchover to startx » (ou x est le numéro du serveur sur lequel on souhaite switcher). +d. Contrôle du bon fonctionnement +- Refaire le contrôle initial en vérifiant que le serveur Primary a bien changé. + +10 Serveur de base de données SQL Server - réplication Always On +Le cluster Always on Availability Group (AAG) est le mécanisme de réplication de base de données du SAE2. Basé sur la technologie de cluster Microsoft SQL Server, il réplique la base de données START sur deux serveurs. Le mécanisme AAG permet de basculer d’un serveur à l’autre, grâce au serveur quorum « srv-quorum-aag ». +Grâce au client « SQL Server Native Client », la bascule est extrêmement performante du point de vue expérience utilisateur, moins de 1 minute sur reprise en cas de panne. + +Les serveurs BD1 et BD2 sont des lames serveurs installées dans le LT1 et LT2. Le serveur quorum est une machine virtuelle. + +10.1 Réplication SQL Always On - procédure de resynchronisation +a. Objet de la procédure + +Objet SQL AlwaysOn est un produit de clustering SQL qui assure la haute disponibilité des matériels et des applications +Contexte Un serveur BD SQL a été arrêté. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la haute-disponibilité des serveurs Il n'y a pas de coupure de service +Criticité Moyenne + + + +b. Détection de la défaillance +- Il y a eu une coupure d'accès à Start avec le message « Perte de connexion à la base de données ». +- Une remontée dans la supervision indique qu'il y a un serveur BD qui s'est arrêté. Dans le même temps, il faut contrôler la couche cluster Windows pour détecter d’éventuelles erreurs dans le mécanisme de réplication. + +Il est nécessaire, dans ces cas, de vérifier la bonne synchronisation des serveurs BD et d'identifier celui qui est actif. + +c. Identifier le serveur actif + + +- Ouvrir Microsoft SQL Server Management Studio + + + +- Identifier le serveur de Base de Données qui est Actif + + +d. Contrôle du bon fonctionnement + + + + +- Vérifier la synchronisation de StartDB + + + + +- Vérifier la réplication des Bases de Données BD1 et BD2 Un serveur doit être (Primary) et l’autre (Secondary) + + + + + + + + +e. Contrôle du cluster Windows + +Dans chaque serveur membre du cluster Windows, il y a une console dans les outils d’administration intitulée +« Gestionnaire du cluster de basculement » ou « Failover Cluster Manager » : + +- Lancer le raccourci +- Sélectionner ensuite le cluster BDWINVIP.CTAxx.local (ou xx correspond au numéro de département) Les composants du cluster doivent tous être référencés et aucune erreur ne doit apparaître. +(voir exemple ci-dessous). + + + + +30 + +10.2 Réplication SQL Always On - procédure de bascule manuelle + +a. Objet de la procédure + +Objet SQL AlwaysOn est un produit de clustering SQL qui assure la haute-disponibilité des matériels et des applications +Contexte On souhaite, pour une raison quelconque (ex : maintenance d'un serveur), permuter le rôle des serveurs +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel La bascule de serveur actif est quasiment transparente pour l'utilisateur (dans le pire des cas, nous aurons quelques secondes de ralentissement) +Criticité Haute + + + +b. Situation initiale + +c. Permutation des rôles des serveurs + +d. Contrôle du bon fonctionnement + + +11 Serveur de base de données SQL Server ou Oracle - réplication SafeKit +11.1 Réplication SafeKit - Procédure de resynchronisation +a. Objet de la procédure + +Objet SafeKit est un produit de clustering purement logiciel qui assure la haute-disponibilité des matériels et des applications +Contexte La réplication est arrêtée, il y a un serveur « Alone » et un serveur « Stop ». +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la haute-disponibilité des serveurs. +Il n'y a pas de coupure de service, mais il y aura un ralentissement perceptible dont le degré dépend de la volumétrie de la base de données. +Criticité Moyenne + + + +b. Détection de la défaillance +Il y a eu une coupure d'accès à Start avec le message « Perte de connexion à la base de données » ou une remontée dans la supervision, indiquant qu'un serveur BD s'est arrêté. +- Ouvrir la console d'administration SafeKit +Les raccourcis sont disponibles sur les serveurs MULTI. + +o Soit avec l’url Safekit supervision +http:// 10.xx.1.25:9010/monitor.htm (xx correspond au vlan alerte) +o Ou si vous préférez, avec l’icône « Moniteur Safekit » (Disponible sur les serveurs MULTI). + + + +- Visualiser l'onglet « Control » ou « Supervision » + +On observe qu'un des deux serveurs est « ALONE » tandis que l'autre est « STOP ». Il est nécessaire, dans ces cas, de vérifier la bonne synchronisation des serveurs BD et d'identifier celui qui est actif. + + +c. Resynchronisation + +- Ouvrir la console d'administration SafeKit +- Aller dans l'onglet « Control » +- Sélectionner le serveur qui est « STOP », puis cliquer sur « Démarrer » + +d. Contrôle du bon fonctionnement + + +11.2 Procédure de bascule manuelle de SafeKit +a. Objet de la procédure + +Objet SafeKit est un produit de clustering purement logiciel qui assure la haute-disponibilité des serveurs BD +Contexte On souhaite, pour une raison quelconque (ex : maintenance d'un serveur), permuter le rôle des serveurs +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de changer le rôle des serveurs BD, le PRIM devient SECOND et le SECOND devient PRIM +Il y a une coupure de service le temps que le PRIM stoppe les services Oracle/SQL et que le nouveau PRIM redémarre les services Oracle/SQL. Il peut s'écouler un certain temps pour retrouver une situation optimale de performance BD en raison de la réinitialisation de l'instance mémoire de la base de données. +Criticité Haute +Le non-strict respect d'application de cette procédure peut, dans certains cas exceptionnels, corrompre l'intégrité des données. Il faut donc être prudent. + + + +b. Note importante +La raison pour laquelle on n'utilise pas l'option « swap » de Safekit, est que le mécanisme de swaping n'arrête pas la réplication ; c'est-à-dire que les fichiers répliqués des deux serveurs restent ouverts pendant la phase de permutation de rôle. Dans certaines situations de stress de base de données (intense activité opérationnelle), le swaping peut s'avérer délicat au niveau des accès aux fichiers et corrompre les fichiers de base de données. + +c. Situation initiale + +d. Permutation des rôles des serveurs + +L'application de cette procédure s'effectue en deux temps : + +- Arrêter le serveur PRIM => Engendre la reprise du deuxième serveur +- Resynchronisation de la réplication + + +e. Contrôle du bon fonctionnement + +On doit voir que le rôle des serveurs a été permuté. + +11.3 Procédure de démarrage de SafeKit +a. Objet de la procédure + +Objet SafeKit est un produit de clustering purement logiciel qui assure la haute-disponibilité des serveurs BD +Contexte La réplication est entièrement arrêtée, aucun des deux serveurs n'est actif. +Les postes opérateurs ne se connectent plus sur la base de données. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir l'accès à la base de données. +Criticité Haute +L'intervention de Systel est obligatoire + + + +b. Note importante +SafeKit connaît toujours le dernier rôle qui a été attribué à chaque serveur grâce à un mécanisme de tag. + +Il n'est pas possible d'activer un serveur dont le rôle n'était pas « PRIM » ou « ALONE », pour des raisons de sécurité. +Il est indispensable de contrôler les données avant toute resynchronisation. +Une fois la synchronisation rétablie, il ne sera plus possible de revenir en arrière. + +c. Cas n°1 : les deux serveurs sont arrêtés et se voient mutuellement + +• Détection de la défaillance : +Plus aucun poste ne se connecte à la base de données. +Sur la console de SafeKit, les deux serveurs sont arrêtés : +Ce scénario se produit s'il s'agit d'une action volontaire (ex : modification de la configuration Safekit) ou si les deux serveurs sont tombés simultanément (ex : panne de courant). +• Redémarrage de la réplication : + +Si l'on connaît le serveur qui était PRIM ou ALONE, alors l'opération consiste à cliquer sur ce serveur ; sinon il faut essayer les serveurs à tour de rôle. Le serveur qui était SECOND ou qui était STOP ne démarrera pas. + +- Cliquer donc sur un serveur, puis cliquer sur l'icône « Démarrer », pour lancer la synchronisation + + + +• Contrôle du bon fonctionnement : + +On constate que les serveurs sont bien synchronisés. L’un est PRIM et l’autre est SECOND. + + +d. Cas n°2 : suite coupure des deux serveurs, le serveur qui était actif ne démarre pas + +• Détection de la panne : + +Ce scénario est exceptionnel, il peut se produire par exemple lorsqu'il y a une coupure de courant, qui arrête les deux serveurs en même temps et que malheureusement le serveur qui était actif (« PRIM » ou « ALONE ») ne démarre plus (ex : problème disque). On se trouve dans une situation où SafeKit ne sait pas activer normalement le serveur restant. + + +Dans l'exemple ci-dessus, le premier serveur est « unknown », on suppose qu'il était le serveur actif avant panne. Ainsi, pour activer l'unique serveur, il est nécessaire de forcer le rôle de celui-ci. + +Note : Dans le cas où la réplication tournait au moment de la panne, il n'y a pas de risque de perte de données. Par contre à l'inverse, il ne sera pas possible de récupérer les données qui ont été inscrites entre le dernier arrêt de la réplication et la panne. + + +• Activation du serveur : + +- Sélectionner le serveur que l'on veut activer +- Cliquer droit avec le bouton de la souris, puis choisir « Prim » + + + +• Contrôle du bon fonctionnement : + +Le serveur doit passer à l'état « ALONE » + +12 Application Start NT +12.1 Fiches techniques START + + + +a. Fiche INTERVENTION +- Historique +- RESUME +- Synthèse des moyens, +o Matériels, Personnels, Spécialistes +o Transmission + +b. Fiche CENTRE +- Bouton INIT CS +- Bouton TEST CS +- Onglet Configuration +o Code Identité +o Déclenchement alerte +o Messagerie +o Vecteurs +o Postes informatiques Intranet +- Onglet Perroquettage +o Déclenchement de secours (si disponible) +o Extension de déclenchement (si disponible) + +c. Fiche MATERIEL +- Mobiles + +d. Fiche PERSONNEL +- Onglet Général +o Récepteur d’appel opérationnel +- Onglet Précisions +o Extension de déclenchement (si disponible) + +e. Fiche SPECIALISTE +- Onglet Secteur +o Couverture de déclenchement par spécialité + +f. Paramètres de Postes Opérateurs +- Onglet Postes +- Onglet Téléphonie/Distribution + +g. Utilitaires +- File de l’eau informatique, Evènement à « Défauts » +- Journal des récepteurs FNA & FAA + +12.2 Gestion de la prise d'appel + + + +a. Couplage téléphonique +Lorsqu'un opérateur décroche un appel, la prise d'appel Start s'ouvre automatiquement et affiche le numéro de l'appelant. +La gestion de la téléphonie peut être gérée par : +- StartPhoneServer : Logiciel entièrement développé par Systel, pour gérer les fonctionnalités de couplage téléphonique, création de messages vocaux, réception de messages SMTP et déclenchement (SMS, Synthèse Vocale, Mail et/ou Fax, selon plugin Orange). +- SysCallManager : Interface entre Start et Alcatel. La programmation de la distribution téléphonique se fait directement sur l’application Start. Toutes les données sont inscrites en base de données Start, ce qui permet notamment de réaliser des recherches et des statistiques précises. +- CCAGENT : La programmation est réalisée sur le PABX ou IPBX de l’opérateur téléphonique. Les statistiques ne sont pas disponibles en base de données. Un simple redémarrage du PO Start redémarrera l’agent. + +b. PFLAU (Plate-Forme de Localisation des Appels d‘Urgence) +Hébergé sur le serveur INTERSGO / NF 399 +Permet au SDIS de récupérer l’adresse de l’abonnée téléphonique. +c. AML (Advance Mobile Location) +Hébergé sur le serveur InterSGO / NF 399 +Permet au SDIS de récupérer automatiquement les coordonnées GPS de l’appelant (si le téléphone est récent) + + +d. Géolocalisation du smartphone +(Si disponible) Module développé par Systel, qui permet d’affiner la localisation de l’appelant en envoyant un SMS pour demander sa géolocalisation. +e. Aide à la Décision +(Si disponible) Module local installé sur les PO Start. Il intervient lors de la prise d’appel pour aider l’opérateur à qualifier l’événement. L’opérateur saisi un texte et le système proposera un Qcm adapté à la doctrine du département. +Emplacements des Logs Startserver :D:\Start\Progs\SysAd +f. Calcul de la proposition de départ (Feuille de garde, Planning, Full solution) +Startserver est un moteur de calcul qui permet en temps réel de vérifier la disponibilité des moyens (Matériels, Personnels et Spécialistes). +(Voir fiche associée) + +13 Broker Start (ActiveMQ) +a. Objet de la procédure + +Objet Le Broker ActiveMQ gère les échanges de messages des applications Systel. Il permet de synchroniser les postes opérateurs Start, Web et les services serveurs tel que DlgIntrac. +Contexte Les rafraîchissements Start /Synoptique / GeoWeb ne fonctionnent plus sur l'ensemble des postes Start. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le service de synchronisation des postes opérateurs Start, Web et services serveurs tels que DlgIntrac, ServeurSMS, etc ... +Criticité Haute + + + +b. Note sur le fonctionnement d’ActiveMQ +Il y a 2 instances ActiveMQ qui communiquent entres elles via un pont. Une instance est lancée sur le serveur MULTI1 et l’autre sur le MULTI2. + +c. Détection d'une défaillance +La défaillance d'un ActiveMQ peut se manifester de plusieurs manières : +Les applications sont connectées au deuxième serveur ActiveMQ. Cela est transparent du côté opérationnel, car le mode secours est activé. +Le constat est que malgré le redémarrage d’une application, celle-ci se connecte toujours sur le deuxième serveur. Par ailleurs, sous Start, l'ensemble des services ne sont pas détectés comme suit : +Remarque : +Il est normal qu'il n'y ait pas de croix sur l'INTREX, car c'est DlgIntrac qui remonte son état, or ce dernier est en défaut. + +d. Redémarrage du service ActiveMQ +• Ouvrir la connexion sur le serveur cible +• Lancer le programme « Services » Windows. +• Cliquer sur « ActiveMQ » avec le bouton droit de la souris, puis faire « Redémarrer » (ou bien un arrêt, puis démarrage) + + + +Procédure de relancer des 2 ActiveMQ :. + + + +e. Contrôle de fonctionnement des ActiveMQ + +• Ouvrir la connexion sur le serveur cible : + + +• Ouvrir la page web ActiveMQ à l’adresse « http:// localhost:8161/admin ». Puis ouvrir la session admin + + +• Vérifier le nom du broker et le nom du serveur : + +• Dans la rubrique « Topics », contrôler le nombre de clients SYSCOM et le nombre de messages échangés +: + +• Enfin dans la rubrique « Connections », on doit voir en bas de la page, le Pont ActiveMQ est actif Conduit Subscriptions = true. + + + +Emplacements des Logs ActiveMQ : D:\ActiveMQ\Data + +14 Moteur Start (StartServer) +a. Objet de la procédure + +Objet STARTSERVER permettent de calculer le départ de la grille d'appel, mais a aussi d'autres fonctions telles que, écrire en base de données et calculer l’armement des engins pour le +synoptique. +Contexte Les propositions ne sont plus cohérentes lors de la prise d’appel sur Start +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel Aucun +Criticité Haute + + + +b. Note sur le fonctionnement de Startserver +Les serveurs START1 et START2 gèrent les calculs pour toutes les interactions sur réseau interne (PO START, PO WEB), Serveurs Web, etc… +En mode nominal, il existe 2 instances Startserver sur des VMs différentes. Ces instances communiquent entre elles en direct et également grâce aux brokers de messages. + +Tous les Startserver sont lancés sur leurs VM respectives, mais seulement 1 instance Startserver est en mode STARTED, tandis que la 2ème reste en mode IDLE. Peu importe quelle instance est en mode STARTED. +Il sera possible d’ouvrir une interface de supervision web, appelée ‘STARTSERVER SUPERVISOR en utilisant l’url Web propre à chaque server START : + +Exemple +http://adresseIP:8989/systel-rest/poluxeye/#/home (Où adresseIP correspond à l’adresse IP d’un serveur) + + +c. Mode nominal +Sur l’environnement de PRODUCTION, l’un des serveurs est en mode STARTED et l’autre IDLE. + + +- Sur l’environnement PRODUCTION : +Lorsqu’un Startserver est arrêté, le superviseur démarre automatiquement le deuxième si celui-ci est en IDLE. Cela est transparent du côté opérationnel, car le mode secours est activé. +Si les 2 serveurs sont arrêtés, il faudra les démarrer. + +- Sur les environnements FORMATION / TEST +Il faudra systématiquement redémarrer Startserver. + + +d. Détection d'une défaillance +Cas n°1 : Startserver est arrêté. +L'icône Module N-Tiers est en erreur, en bas à droite sur la barre d’état du PO Start. + +Cas n°2 : Startserver est actif, mais les résultats sont incohérents. + + + +e. Redémarrer un Startserver sous LINUX +Se connecter selon la situation sur l’un des serveurs : START1, START2, Arrêter le service Ligne de commande : sudo service startserver stop + +Démarrer le service Ligne de commande : sudo service startserver start + +Remarque : +Le démarrage d’un StartServer peut prendre quelques secondes. Vous pourrez surveiller son démarrage sur la page de supervision « START SERVER SUPERVISOR » + + + +f. Redémarrer Startserver sous WINDOWS + +o Arrêter manuellement Startserver, en cliquant sur la croix de fermeture. + + +. + + + + + + + + +o Relancer le raccourci bureau : + + +g. Vérifier le fonctionnement des server START + + Vérifier l’état d’un Startserver sur la page de supervision : +Ouvrir un navigateur Web avec l’adresse http:// adresseIP:8989/systel-rest/poluxeye/#/home (Où adresseIP correspond à l’adresse IP d’un Startserver) +Sur l’environnement de PRODUCTION, l’un des serveurs est en mode STARTED et l’autre IDLE. + + + Vérification complémentaire sur les serveurs LINUX : + +Se connecter sur l’un des serveurs : START1, START2, +Vérifier l’état du service : +Ligne de commande : service startserver status + + + +Le service startserver doit être active (running) + + + + + + + + Vérifier la barre d’état des Postes Opérateurs CTA/CODIS + +L'icône Module N-Tiers est actif sur la barre d’état de StartNT Rappel des différents Statuts sous StartNT : +Statut icône Signification du statut Raisons possibles + + Module N-Tiers inactif Startserver a été désactivé manuellement sur un poste par double clic sur l'icône + + Module N-Tiers en défaut Startserver n'est pas démarré ou bien la connexion à ActiveMQ n'est pas établie + + Module N-Tiers en état inconnu Initialisation Start / Startserver en cours + + Module N-Tiers actif Startserver est reconnu + +Emplacements des Logs Startserver +Serveur sous Linux : /opt/startserver/log Serveur sous Windows : D:\Start\Progs\Polux\log + +15 Envoi de l'alerte (DlgIntrac, INTREX, SYSBOX) + +a. Schéma de fonctionnement + +Contexte : +Un appel 18/112 est arrivé au CTA et une proposition de départ est calculée. L’opérateur valide la proposition de départ. +1) Les informations sont inscrites en base de données. +2) L’agent ActiveMQ informe les autres membres. +3) DlgIntrac récupère les informations à traiter et se charge de les transmettre à l’INTREX. +4) INTREX réalise le déclenchement des consoles centres de secours. +5) La console centre de secours, renvoi un acquit de réception matériel. +6) L’INTREX communique l’acquit de réception à DlgIntrac +7) DlgIntrac inscrit l’information en base de données et informe les autres membres via l’agent ActiveMQ. + +Remarque : +L’interface Web du centre de secours communique directement avec le serveur Web. + + +15.1 Communication DlgINTRAC + +a. Objet de la procédure + +Objet DlgIntrac assure le lien entre Start et l'INTREX ainsi que quelques traitements de fond. +Contexte Les alertes ne sont plus déclenchées. Il n'y a plus de remontés des postes de secours. +Les interactions dans le Portail Web ne répondent plus (Planning / Feuille de garde/Gestionnaire d’un PCA). +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le lien entre Start et l'INTREX dans le but de rétablir le déclenchement des alertes. +Criticité Haute + + + +b. Note sur le fonctionnement de DlgIntrac +DlgIntrac est installé sur les serveurs MULTI1 et MULTI2 et se lance au travers un raccourci sur le bureau. +Le lancement de DlgIntrac provoque le lancement automatique d'un certain nombre d'applications, comme : + GeoFlotteSvr (Gestion de la flotte d'engins sur la carte des postes opérateurs) + Serveur de recouvrement POCSAG + GestionRC (applicatif serveur pour le lien avec l'enregistreur) + +c. Mode nominal +En mode nominal, +La fenêtre doit s’afficher comme ci-dessous et la partie « Fct émise » et « Fct reçue » doit défiler. DlgIntrac doit être CONNECTE sur les deux applications INTREX, désigné sous « INTRAC Principal » et +« INTRAC Secondaire ». + + + +d. Détection d'une défaillance +L'icône DlgIntrac est en défaut dans la barre d’état de Start, visible depuis les Postes Opérateurs CTA/CODIS. + + +e. Redémarrage du service DlgIntrac + +Se connecter sur le serveur cible +• Tuer les éventuels programmes résiduels (s’ils sont encore ouverts) +Ouvrir le gestionnaire des tâches et fermer les programmes suivants, dans l'ordre (important) : +- MonDlg.exe +- DlgIntrac.exe +- GeoFlotteSvr.exe +- Serveur POCSAG +• Redémarrage de DlgIntrac +- Lancer DlgIntrac en cliquant sur l'icône suivante : + + + +f. Contrôle du bon fonctionnement + +DlgIntrac doit être affiché sans erreur, dans la barre d’état des postes opérateurs. + +Vérifier que DlgIntrac est bien connecté sur les deux applications INTREX à travers l'interface : + + +Note importante : +DlgIntrac ne doit être lancé que sur un seul serveur. +Le deuxième DlgIntrac, sur MULTI2, reste donc en attente comme ci-dessous. + + + + + +Emplacements des Logs DlgIntrac : +Les erreurs SQL dans le fichier D:\SQLLogDlg.txt D’autres traces dans D:\Start\Progs\DlgIntrac\*.txt + + + + +15.2 Communication INTREX +a. Objet de la procédure + +Objet L'INTREX assure la communication entre Start et les consoles d’alerte des centres de secours. +Contexte Il n'y a plus de transmissions d'alerte vers les consoles des centres. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le service INTREX +Criticité Haute + + + +b. Détection d'une défaillance + +Cas n°1 : l'INTREX est arrêté ou ne répond pas + +Sur un Poste Opérateur START, un icône INTREX est en croix : + + + +Sur le serveur MULTI1, DlgINTRAC est indiqué « NON CONNECTE » sur un des INTREX (INTRAC Principal ou INTRAC Secondaire). +Se connecter à distance sur le serveur MULTI1 et visualiser la fenêtré DlgIntrac : + + + +Cas n°2 : l'INTREX répond mais ne fonctionne plus + +Il n'y a aucun signe de défaut INTREX depuis Start, cependant aucun message n'est traité par l'INTREX. +Il faut sauvegarder l'intégralité des fichiers textes du répertoire « D:\Start\Progs\Intrex » du serveur MULTI1, afin que le bureau d'études analyse les raisons du plantage. +Relancer ensuite le programme INTREX. + +c. Redémarrage du service INTREX +• Se connecter sur le serveur MULTI1 ou MULTI2 +• Fermer le programme INTREX + +• Relancer le raccourci. + + +Fenêtre INTREX sur serveur primaire MULTI1 Fenêtre INTREX sur serveur secondaire MULTI2 + +d. Contrôle du bon fonctionnement de l'INTREX + +Sur l’NTREX principal, vérifier que les vecteurs sont fonctionnels. + +Visualiser le programme DlgINTRAC sur le serveur Primaire MULTI1 et vérifier que les INTREX sont bien connectés : + +Vous pouvez aussi exécuter une messagerie console ou une intervention pour essai, afin de valider la remise en service. + +Emplacement des logs INTREX : D:\Start\Progs\Inttrex\*.txt + + + +15.3 Communication SYSBOX + + + +La console SysBox est un équipement terminal de diffusion d'alerte Systel. Elle permet de : + Réceptionner les alertes provenant du CTA/CODIS + Déclencher les récepteurs individuels + Imprimer la feuille de départ + Diffuser un message sonore / Activer des sorties / Afficher le texte de départ sur un afficheur (si disponible) + +a. Vecteurs de transmission de l’alerte : +- TCP/IP (VPN opéré) +- MODE CONNECTE (GPRS/3G/4G/Starlink) +- TAA (Transmission de l'Alerte par Antares) +- FTA (Fréquence de Transmission de l’Alerte) +- RTC / RNIS : Réseau Téléphonique Commuté / Réseau Numérique à Intégration de Services (ISDN) + +b. Vecteur de déclenchement des Bips individuels : +- FNA (Fréquence Numérique d'Alerte) + +La SysBox est capable de déclencher 3 émetteurs différents : + Un Tempo 100IP + Un Tempo 100 déporté par liaison série + Son émetteur interne (173Mhz) +L’activation de l’émetteur POCSAG interne à la SysBox est assujettie à une clé (licence). + +La Sysbox est capable de gérer successivement plusieurs émetteurs POCSAG +Cette fonctionnalité Secours POCSAG, locale au centre, fonctionne uniquement lorsqu’un décodeur PocSPY est associé au terminal d'alerte. +Note : +La console SysBox fournit également une page Web locale, appelée « WEBSYSBOX ». Cette page est notamment utilisée, en cas de dysfonctionnement du Portail Web CIS. + +Emplacement des logs SYSBOX : /var/log/ + +16 Déclenchement des BIP + + + +16.1 Réseau départemental d'alarme + + + + + + + + + + + + +16.2 Extension de déclenchement +(Option Start) +Via l'utilisation de plusieurs centres de secours ou de plusieurs points hauts POCSAG, il est possible d'étendre la zone de couverture de déclenchement. + +Par personnel et par centre d'affectation : +Paramètre : Fiche CENTRE, onglet Perroquettage : Extension de déclenchement (si disponible) + +Paramètre : Fiche PERSONNEL, Onglet Précisions : Extension de déclenchement (si disponible) + +16.3 Déclenchement secours +(Option Start) +Le "déclenchement secours" intervient dans deux cas : +- Soit une console du centre est vue en erreur par l'INTREX (généralement, la console ne peut pas être jointe) +- Soit la console remonte un problème impliquant qu'il n'y a pas eu émission (émetteur débranché ou défectueux) + +Dans ces deux cas, dans un premier temps, c'est le déclenchement secours principal qui entre en jeu. Dans un second temps, c'est le déclenchement secours secondaire qui entre en jeu. + +Le « déclenchement secours secondaire » entre en jeu si : +- Aucun secours principal n'est configuré +- Au moins une console du secours principal remonte un problème. + +Paramètre : Fiche CENTRE, Onglet Perroquettage +- Déclenchement de secours (si disponible) + +16.4 Redémarrage du serveur de recouvrement POCSAG +a. Objet de la procédure + +Objet Le Serveur de recouvrement POCSAG gère les conflits d'émission POCSAG. Lorsqu'une +console s'apprête à déclencher, elle interroge d'abord le Serveur de recouvrement POCSAG pour savoir s'il n'y a pas d'émission proche en cours. +Contexte Il n'y a plus de gestion des conflits POCSAG. Un défaut Start est remonté. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la gestion des conflits d'émissions POCSAG / CCIR. +Criticité Moyenne + + + +b. Note sur le fonctionnement de Serveur de recouvrement POCSAG +Le Serveur de recouvrement POCSAG est interrogé à la demande, par les consoles qui s'apprêtent à émettre du POCSAG. Il autorise ou temporise la demande d'émission. +Détection d'une défaillance +L'icône Serveur Recouvrement POCSAG est en croix sur Start. +c. Redémarrage du service Serveur de recouvrement POCSAG +Se connecter sur le serveur MULTI + +Fermer le programme « Serveur de recouvrement POCSAG » et attendre que DlgIntrac le relance automatiquement. + + +d. Contrôle du bon fonctionnement +Tout d'abord, s'assurer que le logiciel n'est lancé que sur un seul serveur Multi. Il doit afficher la fenêtre programme suivante : + + +Remarque : +L'icône Serveur Recouvrement POCSAG n’est plus en croix sur les PO Start. + +Emplacement des logs : +Les fichiers *.txt se trouvant dans D:\Start\Progs\ServeurPOCSAG + +16.5 Redémarrage du frontal de communication +Le serveur Frontal de COM est un élément du RDA permettant de +- Faire de la recherche départementale +- Faire de l'extension de déclenchement POCSAG +- Faire du déclenchement secours POCSAG + +a. Objet de la procédure + +Objet Le Frontal de COM communique directement avec les points hauts POCSAG du département. Il sert à faire de la recherche départementale, de l'extension de déclenchement et du déclenchement secours. +Contexte Il n'y a plus de déclenchement des points hauts POCSAG +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le service Frontal de COM. +Le Frontal de COM intervient en secours du déclenchement POCSAG des centres +Criticité Moyenne + + + +b. Note sur le fonctionnement du Frontal de COM +Le Frontal de COM tourne autour de deux composants : +- IHM Frontal de Communication POCSAG : Sert d'application Frontal, mais sert surtout d'interface avec Start. C'est DlgIntrac qui communique avec cette couche pour contrôler le Frontal de COM. Cette IHM communique également avec le « Serveur de recouvrement POCSAG » pour gérer les zones de collisions POCSAG +- Logiciel Comm – Communique avec les points hauts POCSAG + +c. Détection d'une défaillance +Depuis la supervision réseau, on remarque que le « Service Com Frontal » ou le « Service Frontal RDA » est en erreur. + +d. Redémarrage du Frontal de COM +Si les applications « Frontal de COM » et « Comm » sont en cours d'exécution, alors fermer les programmes + +proprement. + +Pour lancer le « Frontal de COM », il faut cliquer sur l'icône suivant : +Pour lancer « Comm », il faut cliquer sur l'icône suivant : + +e. Contrôle du bon fonctionnement +Vérifier que les deux composants « Frontal de Communication POCSAG » et « Comm » sont bien lancés : + +f. Contrôle des points hauts + +Se mettre sur l'application « Frontal de Communication POCSAG » et cliquer sur l'icône « Encodeurs » +La fenêtre suivante va apparaître : + +Cliquer ensuite sur un Point Haut POCSAG dans la liste ci-dessus (exemple : VEZANCY) puis cliquer sur « Tester +» pour avoir la fenêtre suivante : + +Cliquer maintenant sur « Lire » pour vérifier que lien avec l'émetteur POCSAG se fait bien. Si le lien est bon, on doit avoir un résultat des paramètres carte encodeur. + +g. Contrôle des PHIP + +Le Frontal de COM communique avec les émetteurs POCSAG via des ports COM. Ces ports COM sont en réalité virtuels et pointent vers les PHIP du département équipés d'une carte Quatec (voir schéma technique des liens PHIP) +Ouvrir le répertoire OUTILS RESEAU\Quatec qui se trouve sur le bureau des deux Intrex. + + +Une fenêtre va s'afficher avec une liste de sites. Il y a d'une part les sites RDA et d'autre part les sites relais radio, car le PHIP à deux interfaces Ethernet. + +Les sites qui nous intéressent, sont ceux dont le nom n'est pas suivi de « RELAIS X ». + + + + +En ouvrant un site RDA on obtient une page qui affiche les informations sur l'interface « Quatech » du PHIP : + +Le port qui nous intéresse est le numéro 1. En rafraîchissant la page, le nombre de paquets « Bytes Rx » et « Bytes Tx » doit changer en permanence. + +16.6 Redémarrage de la passerelle BIP Ack +a. Objet de la procédure + +Objet Le serveur permet de gérer les remontées d’informations depuis les bips avec acquittement. +Contexte Il n'y a plus de remonté depuis les bips ack GPRS. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir les communications pour les bips acquits +Criticité Moyenne/Haute + + + +b. Note sur le fonctionnement de la passerelle Bip Ack +L’application serveur Bip Ack permet de récupérer les informations provenant des bips GPRS, pour les envoyer à START. + +c. Détection d'une défaillance +Plus aucune information des Bips, ne remonte à Start. +Problèmes inhérents à la passerelle Systel, comme le lien opérateur ou couverture GPRS. + +d. Redémarrage de la passerelle Serveur Bip Ack solution TPL + +Aller sur le serveur cible, puis réaliser les actions suivantes en tant qu’Administrateur : Fermer l’application « Serveur Bip Ack solution TPL » +Cliquer ensuite sur le raccourci « Passerelle GSM » + + +• Contrôle de la passerelle Serveur Bip Ack solution TPL + + Vérifier que la passerelle BIRDY 3 TPL SYSTEMES soit bien démarrée. + + +Dans l’application « Serveur Bip Ack solution TPL », vérifier les éléments suivants : + + Le voyant clignotant Vert indiquant une bonne connexion à DlgIntrac + + Le voyant bleu indiquant une bonne connexion au serveur TPL + + +e. Redémarrage de la passerelle TIAS NF399 SWISSPHONE + +Aller sur le serveur cible, puis réaliser les actions suivantes en tant qu’Administrateur : Fermer l’application « Passerelle TIAS NF399 Swissphone V2.2 » +Cliquer ensuite sur le raccourci « Passerelle TIAS Swissphone » + +• Contrôle du bon fonctionnement de la passerelle TIAS NF399 SWISSPHONE + + + +Ouvrir le raccourci « Passerelle TIAS Swissphone V2 » (si disponible) http:// 127.0.0.1:8443/home +Vérifier l’état des services soit « OK » + + + + + + +54 + +17 Moteur Mobilité (StartMob, VerneMQ, DlgTE) +17.1 Redémarrage des STARTMOB +a. Objet de la procédure + +Objet STARTMOB permet de fournir les informations opérationnelles aux appareils externes (MyStart+, L.E.G.O…) et d'inscrire les modifications en base de données. +Contexte Les applications mobiles ne répondent plus correctement. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel Aucun +Criticité Haute + + + +b. Note sur le fonctionnement de Startserver +En mode nominal, il existe plusieurs instances Startserver sur des VMs différentes. +Ces instances communiquent entre elles en direct et également grâce aux brokers de messages. + +Les STARTMOB1 et STARTMOB2 gèrent les calculs pour tous les matériels mobiles (Tablettes L.E.G.O. et application MyStart+). +En mode nominal, tous les Startserver sont lancés sur leurs VM respectives, mais seulement 2 instances Startserver sont en mode STARTED, tandis que les deux autres sont en mode IDLE. Peu importe quelle instance est en mode STARTED sur chaque réseau. + + +Schéma de principe + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +GED + +Remarque : + +Lors de l'installation de L.E.G.O par un administrateur ou lors de la première connexion d'un utilisateur sur MyStart+, l’application se connectent initialement sur le serveur MDGate du DataCenter SYSTEL. Le serveur transmet la liste des SDIS, il vérifie l'authentification de l'utilisateur, puis autorise l’application à interagir avec les serveurs du SDIS. + +Une interface web de supervision ‘STARTMOB SUPERVISOR’ est disponible depuis l’adresse : http://adresseIP:8989/systel-rest/poluxeye/#/home (Où adresseIP correspond à l’adresse IP d’un serveur) + + +c. Mode nominal +Sur l’environnement de PRODUCTION, l’un des serveurs est en mode STARTED et l’autre IDLE. + + + + +d. Détection d'une défaillance +Sur l’environnement PRODUCTION : Lorsqu’un Startserver est arrêté, le superviseur démarre automatiquement le deuxième si celui-ci est en IDLE. Cela est transparent du côté opérationnel, car le mode secours est activé. +Si les 2 serveurs sont arrêtés, il faudra les démarrer. + +Plus ou mauvaise information remonté vers Start, provenant des tablette LEGO Android ou de l’application mobile MyStart+. +Plus de mise à jour d’informations de Start vers les tablette LEGO Android ou vers l’application mobile MyStart+. + +e. Redémarrer un Startserver sous Linux +• Se connecter selon la situation, sur l’un des serveurs : +STARTMOB1 LEGO, STARTMOB2 LEGO, STARTMOB1 Mystart, STARTMOB2 MyStart ( si les +serveurs L.E.G.O et MyStart sont séparés) +ou bien STARTMOB1, STARTMOB2 (si les serveurs sont unifiés) + +• Arrêter le service avec la ligne de commande : sudo service startserver stop +• Démarrer le service avec la ligne de commande : sudo service startserver start + +Remarque : +Le démarrage d’un StartServer peut prendre plusieurs secondes. Vous pourrez surveiller son démarrage sur la page de supervision « START SERVER SUPERVISOR », voir Chapitre (g) + +f. Redémarrer un Startserver sous Windows +• Se connecter selon la situation sur l’un des serveurs : STARTMOB1, STARTMOB2 + +• Arrêter manuellement Startserver, en cliquant sur la croix de fermeture. + + +. + + + + + + +• Relancer le raccourci bureau : + + +g. Vérifier le fonctionnement d’un Startserver sur la page de supervision + +Ouvrir un navigateur Web avec l’adresse http:// adresseIP:8989/systel-rest/poluxeye/#/home (Où adresseIP correspond à l’adresse IP d’un Startserver) +Sur l’environnement de PRODUCTION, l’un des serveurs est en mode STARTED et l’autre IDLE. + + + + +h. Vérifier l’état d’un STARTMOB sur la console Linux : + +Se connecter selon la situation, sur l’un des serveurs : +STARTMOB1 LEGO, STARTMOB2 LEGO, STARTMOB1 Mystart, STARTMOB2 MyStart ( si les +serveurs L.E.G.O et MyStart sont séparés) +ou bien STARTMOB1, STARTMOB2 (si les serveurs sont unifiés) + +Vérifier l’état du service : +Ligne de commande : service startserver status + + + +Le service startserver doit être active (running) + + + + + + + + + +Emplacements des Logs Startserver +Serveur sous Linux : /opt/startmob/log + +17.2 Redémarrage du Broker VERNEMQ +a. Objet de la procédure + +Objet VerneMQ gère l'échange de messages entre les applications START et les appareils de +mobilité LEGO, MyStart+. Il permet de maintenir la connexion avec les tablettes L.E.G.O et MyStart+ +Contexte Les rafraîchissements LEGO, MyStart+ ne fonctionnent plus sur l'ensemble des appareils. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le service de synchronisation avec les appareils de mobilité. +Criticité Haute + + + +b. Note sur le fonctionnement de VerneMQ +Il y a 2 instances VerneMQ : Ces instances communiquent entres elles via un pont. Une instance est lancée sur le serveur BROKER1 et l’autre sur le BROKER2. + +c. Détection d'une défaillance +La défaillance d'VerneMQ peut se manifester de plusieurs manières : +Les applications sont connectées au deuxième serveur VerneMQ. Cela est transparent du côté opérationnel, car le mode secours est activé. +Le constat est que malgré le redémarrage du service, les applications se connectent toujours sur le deuxième serveur. + +d. Redémarrage du service VerneMQ +- Ouvrir la connexion sur le serveur cible BROKER1 ou BROKER2 + +- Entrer la ligne de commande : sudo service vernemq restart +ou sudo service vernemq stop sudo service vernemq start + +e. Contrôle du bon fonctionnement +- Ouvrir la connexion sur le serveur cible BROKER1 ou BROKER2 +- Entrer la ligne de commande : sudo service vernemq status + + + +Vérifier que le service est : active (running) +Entrer Ctrl+c pour terminer la commande Entrer exit pour quitter + + +Page de supervision des connexions : http:// adresseIP:8888/status +(Ou adresse IP correspond à l’adresse IP du broker) + +17.3 Redémarrage de DLGTE +a. Objet de la procédure + +Objet DlgTE est un applicatif serveur qui permet de communiquer avec les GPS GARMIN et avec les tablettes LEGO Windows dans les engins +Contexte Les GPS GARMIN ou les tablettes LEGO WINDOWS ne reçoivent plus les interventions de START. +Les informations des tablettes LEGO WINDOWS ne remontent plus vers START +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le lien entre les Terminaux Embarqués et Start +Criticité Moyenne + + + +b. Note sur le fonctionnement de DlgTE +Côté START, DlgTE communique avec plusieurs applicatifs : +- ActiveMQ afin de dialoguer avec Start +- INTREX +- GeoFlotteSvr +- Base de données Start + +Côté véhicule, DlgTE communique avec : +- Le GPS GARMIN, par l’intermédiaire du récepteur PILOT BOX TPL ou du récepteur MIE SYSTEL, pour lui communiquer la position GPS du lieu d’intervention et le ticket de départ. +- La tablette LEGO WINDOWS connectée en Wifi au récepteur MIE SYSTEL, pour lui communiquer la position GPS du lieu d’intervention, le ticket de départ et transférer différentes informations comme le bilan patient victime (BPV). + +c. Détection d'une défaillance +L'échange avec les GPS GARMIN ne se fait plus. +Un des pavés de connexion s'affiche en rouge dans DlgTE : +(Il faut aussi vérifier les autres éléments potentiellement en défaut) + +d. Redémarrage du DlgTE + +Ouvrir la connexion sur le serveur MULTI1 (MULTI2 backup) +Fermer le programme et attendre que DlgIntrac le relance automatiquement. + +e. Contrôle du bon fonctionnement +Tout d'abord, s'assurer que le logiciel n'est lancé que sur un seul serveur. Afficher la fenêtre programme suivante : + + + + + + + + +Emplacement des logs : +DlgTE : Fichiers qui se trouvent dans D:\Start\Progs\DlgTE\log + +18 Serveur d'impression (PRNSERVER) +18.1 Programme PRNSERVER + +PRNServer est un programme Windows qui permet de partager les imprimantes du serveur local, afin de les faire apparaître dans Start. +Pour assurer le mode secours, les drivers d’imprimantes doivent être installés sur les deux serveurs MULTI. + +Les imprimantes réseau serviront : +- Pour les PO Start du CTA/CODIS, +- Pour un centre de secours qui souhaite recevoir son ticket de départ sur une imprimante déclarée en réseau. + +a. Objet de la procédure + +Objet PrnServer assure l'impression des tickets de départ et messagerie dans les centres de secours qui sont dépourvus de console. +Contexte Il n'y a plus d'impression dans les centres dépourvu de console ou il n’y a plus d’impression au CTA. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir les impressions. +Criticité Faible + + + +b. Détection d'une défaillance +Il n'y a plus d'impression dans les centres de secours concernés. La liste des imprimantes ne remonte pas dans la fiche centre. + +c. Redémarrage du service PrnServer. + +Se connecter sur le serveur MULTI1 + +Fermer le programme PrnServer et attendre que DlgIntrac le relance automatiquement. + + +18.2 Serveur d'impression SPOOLER +Le serveur SPOOLER est un Windows Server Core, c’est-à-dire qu’il ne dispose pas d’interface utilisateur. Vous devez utiliser des applets de commande Windows PowerShell, des outils en ligne de commande ou des outils distants pour effectuer les tâches d’administration de base. + +Par défaut le compte "Administrateur" est désactivé, vous devez utiliser le compte "AdminLocal". + +a. Ajout d'un pilote d'impression +Déposer à distance le pilote dans le dossier "C:\Pilotes" du serveur : + +Exécuter le fichier .exe : +Start-Process –FilePath C:\Pilotes\nom_du_pilotes.exe + +Exécuter le fichier d'installation : +Start-Process –FilePath 'chemin_du_fichier' + +Ajout d'un pilote au magasin de pilotes Windows store : pnputil.exe -i -a "C:\Dossier_du_Pilote\*.inf" + + +Une fois ajouté au magasin, l'ajouter au serveur d'impression : Add-PrinterDriver -Name "Nom_du_pilote" + +Le nom du pilote peut être trouvé dans le fichier .inf : + +Créer un port TCP/IP : +Add-PrinterPort -Name "Nom_de_l'imprimante_ou_IP" -PrinterHostAddress "192.168.xxx.xxx" + +Ajout d'une nouvelle imprimante partagée : +Add-printer -Name "Nom_de_l'imprimante" -DriverName "Nom_du_driver" -Shared -ShareName "Nom_de_partage" -PortName "Nom_du_port" –Published -Location "Emplacement" + + +b. Autres commandes utiles : + +Ajout du rôle "Print Server" +Install-WindowsFeature -Name Print-Server -IncludeManagementTools + +Afficher les imprimantes : +Get-Printer + +Lister les pilotes : +Get-PrinterDriver ou Get-PrinterDriver | Format-List Name + +Lister les ports : +Get-PrinterPort + +Lister les jobs d'impressions en cours sur une imprimante : Get-PrintJob -PrinterName "Nom_de_l'imprimante" + +Info système : +systeminfo + +Afficher les propriétés d'une imprimante : +Get-PrinterProperty | Format-List PropertyName + +Modifier les paramètres d'une imprimante : +Set-Printer -Name "Nom_de_l'imprimante" -"Paramètre_à_modifier" + +Lister les programmes installés : +Get-WmiObject -Class Win32_Product | Select-Object -Property Name + +c. Exemple de paramètre : +Modifier le port d'impression : -PortName Modifier le nom de l'imprimante : -NewName Partager l'imprimante : -Shared $true Définir un nouveau pilote : -Drivername +Définir l'imprimante comme imprimante par default : -Default + +19 Serveur INTERSGO (PFLAU, AML, eCall, etc.) +Le serveur va héberger l'ensemble des connecteurs NF399 (PFLAU, ServeurSGO, AML, ECALL, LE BON SAMARITAIN, CU112, etc.…) +InterSGO = Interconnexion entre Systèmes de Gestion Opérationnelle + +19.1 Redémarrage du service GlassFish +a. Objet de la procédure + +Objet La PFLAU et l’AML sont des plateformes qui remontent l’adresse et la géolocalisation de l'appelant. +Contexte Plus de remonté d'informations provenant du connecteur NF399 / localisation de l'appelant. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir les remontés d'informations/localisation de l'appelant. +Criticité Moyenne + + + +b. Détection d'une défaillance +Plus de remonté d'informations provenant du connecteur NF399 / localisation de l’appelant. Attention +Le redémarrage de Glassfish entraîne l'arrêt de l’ensemble des connecteurs déployés sur Glassfish. + +c. Redémarrage du service Glassfish +- Se connecter sur le serveur cible +- Arrêter le service Glassfish sudo service glassfish stop +- Démarrer le service glassfish sudo service glassfish start +(Ou relancer le service glassfish sudo service glassfish restart) + +d. Contrôle du bon fonctionnement +Faire un essai d'appel et contrôler la bonne remontée des informations. + +Vérifier le démarrage du service glassfish sur un serveur Linux +- Se connecter sur le serveur cible +- Vérifier le service glassfish : sudo service glassfish status + +Le service doit être affiché en vert : active(running) + +Depuis un Poste Opérateur START, vérifier la récupération des coordonnées de l’appelant. + +20 Passerelles vers d'autres services + +Objet Des passerelles peuvent être mise en place pour échanger entre différents systèmes. +Contexte Plus d’information ne communique entre START et un système extérieur. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir les échanges d’information avec les systèmes extérieurs. +Criticité Moyenne + + + +a. Exemple pour la passerelle SAMU (si disponible) + + +b. Détection d'une défaillance +Il n'y a d’échange avec le service xxx. + + + +c. Redémarrage de la passerelle xxx. + +Se connecter sur le serveur cible. +- Fermer le programme « Passerelle.xxx. » + +- Relance le programme en utilisant le raccourci bureau. + +21 Portail Web CIS > ConsoleAir +Ces serveurs gèrent l'application WEB CIS V2 (Portail Web). +21.1 Redémarrage du Portail Web +a. Objet de la procédure + +Objet Le serveur web permet de gérer l'activité d'un centre de secours à travers l'application WEB CIS (Portail Web). +Contexte Il n'y a plus d'accès au portail web, les rafraîchissements n'opèrent plus, etc ... +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir l'accès au portail web depuis les postes de secours. +Criticité Haute + + +b. Note sur le fonctionnement du Portail Web +Le Portail Web est composé de 2 serveurs d'application web. Glassfish fournit l'application WEBCIS du portail web. + +c. Détection d'une défaillance +La défaillance du Portail Web se détecte principalement à travers l'utilisation de l'application tel que : +- Une page blanche apparaît lors de l'ouverture du portail web +- Il n'est pas du tout possible de se loguer +- Les rafraîchissements ne fonctionnent plus (ex : les états des engins ne changent pas automatiquement) +Problèmes inhérents au Portail Web qui peuvent engendrer des anomalies, comme la résolution DNS qui ne fonctionnent pas correctement. Les utilisateurs doivent se reloguer, pour reprendre la connexion sur le deuxième serveur WEB. + +d. Redémarrage du Portail Web sous LINUX +Ouvrir la connexion sur un serveur WEB Arrêt puis redémarrage du service Glassfish : +- Ligne de commande : sudo service glassfish stop +- Ligne de commande : sudo service glassfish start +Le Portail Web sera fonctionnel lorsque le processus sera entièrement chargé en mémoire ( > 30 secondes : Tant que la page de login ne s’affiche pas, le service Java n’est pas complètement démarré. + +e. Contrôle du bon fonctionnement sur le serveur LINUX +Après avoir attendu le démarrage du service Glassfish, ouvrir la page de connexion au Portail Web, puis s’authentifier. +- Ouvrir la connexion sur le serveur WEB1, WEB2 ou EXT1, EXT2 +- Vérification de l’état du service Glassfish : +Entrer la ligne de commande : service glassfish status + +Vérifier que le service est : active (running) + +Entrer Ctrl+c pour terminer la commande Entrer exit pour quitter + +f. Redémarrage du Portail Web sous Windows +Ouvrir la connexion sur un serveur WEB + +Réaliser les actions suivantes en tant qu’administrateur : +Cliquer sur le raccourci « stop_glassfish » Cliquer sur le raccourci « start_glassfish » +Le Portail Web sera fonctionnel, lorsque le processus « java.exe » sera entièrement chargé en mémoire (Gestionnaire des taches, Processus, java.exe : mémoire > 1Go). Pour s’assurer du bon démarrage de Glassfish, ouvrir une page d’administration et arriver sur la page de login. Tant que la page de login ne s’affiche pas, le service Java n’est pas complètement démarré. + +g. Contrôle du fonctionnement du Portail WEB CIS +Depuis un poste d'un centre de secours, lancer le PortailWeb à travers le raccourci bureau + + + +Vérifier l’ouverture de l’application. +N’hésitez pas à patienter, le démarrage peut prendre jusqu’à 5min. + + + + + + +Une intervention pour essai, ou un envoi de messagerie, pourra être réalisé pour vérifier le bon fonctionnement de l’application dans le poste de secours. + + +h. Contrôle du module GCIS (si disponible et si Flash Player toujours en service) +GCIS (GeoConcept Internet Server) permet de disposer de la cartographie directement dans l’application Portail Web. +Vérifier la présence de « GeoConcept Enterprise » dans la barre des tâches Windows : + +Exécuter le raccourci MONGIS si l’application n’est pas démarrée, puis vérifier que la carte du SDIS est bien chargée. + +Ouvrir le portail web en flash sur un PC d’un centre de secours. Vérifier l’ouverture de la cartographie centre + + + + + +Remarque : +Lorsqu’une mise à jour de carte vient d’être réalisée, mais que l’ancienne carte s’affiche toujours dans le portail Web, il faut vider le dossier HtcTilesCache du serveur et redémarrer GCIS. + +Emplacement des logs : +Les fichiers se trouvant dans D:\PortailWeb\Glassfish\domains\domain1\logs + +22 Serveurs proxy +22.1 Redémarrage du service HAPROXY +a. Objet de la procédure + +Objet Les reverse proxy permettent de rediriger un flux http/https vers les serveurs correspondant grâce à l’Url de destination du paquet IP +Contexte Plus d’accès à MyStart, GED, SAU, GEOWEB ou Portail Web +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel accès à MyStart, GED, SAU, GEOWEB ou Portail Web +Criticité Haute + + +b. Note sur le fonctionnement de HAPROXY +Les serveurs Proxy permettent de rediriger les paquets qui leurs sont envoyés vers les serveurs appelés backend (ServeurWEB, Ged, Geoserver etc…), en fonction des url demandé. +Les serveurs Proxy disposent d’une adresse IP Virtuelle, afin de réaliser la répartition de charge et la bascule automatique. Ces serveurs permettent de déterminer l’état du service des serveurs backend et donc envoyer les paquets vers le serveur actif. + +HA-EXT1 (HA-EXTVIP) HA-EXT2 HA-INT1 (HA-INTVIP) HA-INT2 + + + + + + +c. Redémarrage du service HAPROXY : +Ouvrir la connexion sur le serveur Proxy. HA-INT1, HA-INT2, HA-EXT1 ou HA-EXT2 + +Arrêter du service HAPROXY : Ligne de commande : sudo service haproxy stop Démarrer le service HAPROXY : Ligne de commande : sudo service haproxy start (Ou bien Ligne de commande : sudo service haproxy restart) + +d. Vérifier l’état du service HAPROXY +Ligne de commande : sudo service haproxy status + +Vérifier que le service est : active (running) + + +e. Supervision HAPROXY + +Ouvrir une page web avec l’adresse IP du RPINTVIP : http:// adresseIP:9000/ + +Les données seront visualisables serveurs par serveurs. + +23 Serveurs d'applications Web (StartWeb) +Les serveurs StartWeb permettent la publication des pages : Synoptique Web, GeoWeb, CRSS Web et toutes les nouvelles applications Web. + +a. Redémarrage du serveur Web +Objet de la procédure +Objet Le serveur web permet de publier les pages d’interface utilisateur des services web +Contexte Il n'y a plus d'accès à GEOWEB / SYNOPTIQUE WEB et autres applis web …… +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir l’accès aux pages listées ci-dessus +Criticité Haute + + +b. Note sur le fonctionnement de StartWeb +StartWeb est un serveur Linux qui utilise un serveur Web Nginx. +Il y a deux StartWeb sur le réseau, les Reverse Proxy sont utilisés pour la répartition de la charge. + +c. Détection d'une défaillance +La défaillance du service StartWeb se détecte principalement à travers l'utilisation de l'application, tel que : +- Une page blanche apparaît lors de l'ouverture de GeoWeb ou du Synoptique web. +- Page Web inaccessible +- Problèmes inhérents au serveur web qui peuvent engendrer des anomalies, tel que la résolution DNS ne fonctionne pas correctement. + +d. Redémarrage du serveur web NGINX +Ouvrir la connexion sur le serveur STARTWEB1 ou STARTWEB2 +Entrer la commande « service nginx restart » + +e. Contrôle du bon fonctionnement + +Vérifier l’état du service avec la commande « service nginx status » + + +Le retour doit comporter « Active : active (running) » + + + + + + +Sur un poste Start, ouvrir le raccourci GeoWeb ou Synoptique Web (si disponible) https:// startweb.sdisxx.fr/#/carte +(ou xx correspond au numéro de département) + + + + + +S’identifier et vérifier l’affichage de la page Web. + +24 Serveurs de cartographie +24.1 Cartographie virtualisée (sans Docker) +a. Objet de la procédure + +Objet L’affichage de la page GeoWeb repose sur l’infrastructure Geoserver, ainsi que les serveurs MQTT et Startserver. +Contexte La page GeoWeb s’affiche, mais indique une perte de connexion avec l’un des serveurs. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel Perte de l’affichage de la carto web dans le CTA. +Criticité Moyen + + + +b. Note sur le fonctionnement des serveurs Geoserver + +POSTGIS : Cette VM a pour but de stocker en base de données les informations cartographiques provenant de GeoConcept. Elle est essentiellement exploitée par GeoServer. +POSTGIS1: POSTGIS2 POSTGIS-VIP + +GEOSERVER : Permet aux utilisateurs de partager et modifier des données géographiques. Il publie les données spatiales utilisant des normes ouvertes (les différentes cartes). Il est utilisé par les logiciels StartWeb (GeoWeb, GeoCarteWeb) et LEGO. +GEOSERVER1 GEOSERVER2 GEOSERVER-VIP + +NFS : est un espace de stockage pour l’ensemble des données cartographique du service prévision. +NFS1 + +c. Détection d'une défaillance GeoWeb + +La page web Geoweb est hébergée par le serveur StartWeb. A l’ouverture de la page Geoweb, celui-ci se connecte aux serveurs Startserver, Geoserver ainsi que le MQTT afin de récupérer les données cartographiques et opérationnelles. + +La Page GeoWeb affiche en bas de l’écran la connexion aux trois serveurs : + + + + +La perte de connexion au service MQTT peux signifier que le service MQTT ne fonctionne pas correctement sur le Serveur ActiveMQ, suivez la procédure de relance de ActiveMQ. + +La perte de connexion au Startserver peut signifier que le service Start ne fonctionne plus correctement ; suivez la procédure de relance de Startserver. + + +d. Redémarrage de GEOSERVER +• Arrêter l’ensemble des services GEOSERVER + +Il faut arrêter les VM dans l’ordre suivant : Geoserver  Postgis  Geo-NFS +- Ouvrir la connexion sur l’Hyperviseur + +- Arrêter successivement les VM suivantes : +o gis-geoserver-1-slave +o gis-geoserver-1-master +o gis postgis-1-slave +o gis postgis-1-master +o gis-geo-nfs-master + + +• Démarrer l’ensemble des services GEOSERVER + +Il faut démarrer les VM dans l’ordre suivant : Geo-NFS  Postgis  Geoserver + +- Ouvrir la connexion. + +- Ouvrir la connexion sur l’Hyperviseur + +- Démarrer successivement les VM suivantes : +o gis-geo-nfs-master +o gis postgis-1-master +o gis postgis-1-slave +o gis-geoserver-1-master +o gis-geoserver-1-slave + + +e. Contrôle du bon fonctionnement + +Ouvrir la page GeoWeb https://startweb.sdisxx.fr/#/carte +(ou xx correspond au numéro de département) + + + +Vérifier les voyants d’état de connexion en bas à droite de l’écran + +1) Mode rafraîchissement automatique (ActiveMQ, MQTT) +2) Moteur StartServer (Polux) +3) Moteur Geoserver + +24.2 Cartographie conteneurisée DOCKER +a. Objet de la procédure + +Objet L’affichage de la page GeoWeb repose sur l’infrastructure Geoserver, ainsi que les serveurs MQTT et Startserver. +Contexte La page GeoWeb s’affiche, mais indique une perte de connexion avec l’un des serveurs. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel Perte de l’affichage de la carto web dans le CTA. +Criticité Moyen + + +b. Présentation de la STACK GisAPPS +La Stack GisAPPS est la Stack qui fournit le service carto. +Elle est composée de 3 services : GisApps, PgAdmin et PostGis. +Le service "gis-nfs_init_host_volume" doit être ignoré. Il ne sert qu'au déploiement de la STACK. Il doit absolument être en état "COMPLETE" et le replicat à "0/1" + +c. Présentation des Services +GisApps +Le service GisApps est le service qui fournit l'application "GEOSERVER", "GEOCARTE WEB". C'est le service moteur, il permet l'affichage de la carte dans les différentes applications tels que "GEOWEB", "LEGO", "MYSTART+" ... +C'est le premier service qui peut être relancé en cas de défaillance d'affichage de la carte et ou pas d'accès à "GeoCarteWeb / GeoServer" +PgAdmin +Le service PgAdmin est le service qui fournit l'application "PGADMIN". C'est un outil pour gérer et requêter les bases Postgis. +Ce n'est pas un service critique et n'empêche en rien le bon fonctionnement de la carto. +Seul le service Prévision, le bureau d'étude Systel et le service support Systel peuvent avoir besoin de cet outil. +PostGis +Le service PostGis est le service de base de donnée PostgreSQL. Il fournit la base nécessaire au fonctionnement de GeoServer, GeoCarte Web et la base de données Carto PostGis du client. +71 + +d. Séquence Démarrage / d'Arrêt des services +Les services étant dépendant les uns des autres, il est nécessaire de les démarrés dans un ordre précis. + +Démarrage des services  1. Postgis 2. GisApps 3. PgAdmin +Arrêt des services  1. GisApps 2. PgAdmin 3. Postgis + + +e. Vérification du fonctionnement + Les services doivent être en état "running" et le replicat à "1/1" + + +Si un service ne démarre pas, il faut vérifier les logs et en déterminer la cause. + +f. Consulter les logs d’un conteneur +Pour consulter les logs, dérouler le service puis cliquer sur le bouton de "logs" + + + + + + +Cela affichera les logs en cours pour un container "Running" et les derniers logs pour un container "Failed". + + + +Cela peut permettre de comprendre pourquoi un container s'est stoppé. + +25 Géolocalisation et statut ANTARES (GeoLocAntares, DlgGVR, MDG, GeoFlotteSrv) +GeolocAntares : Permet de réaliser l’interfaçage entre le réseau Antares et la base de données Start. +DlgGVR : Permet l’association des mobiles Antares avec les engins de Start. +Le serveur MDG (Mobile Data Gateway) ou serveur AVL, est un serveur qui dialogue avec les mobiles EADS. Il récupère les statuts et positions de chaque mobile. +GeoFlotteSvr assure le rafraîchissement du positionnement des engins sur la carte GeoWeb + +Remarque : +Si plus aucun status ne fonctionne, alors relancer toute la chaine : + +25.1 Redémarrage de GeoLocAntares + + + +GeoLocAntares est un logiciel Systel, qui communique avec le serveur MDG (AVL) + +a. Redémarrage de GeoLocAntares +- Se connecter sur le serveur cible. +- Fermer la fenêtre de GeoLocAntares +- Utiliser le raccourci du bureau pour relancer le service : + +b. Contrôle du bon fonctionnement +- Vérifier, la présence d’activité ou la présence de la lettre ‘t’ dans le rectangle situé en bas à droite de la fenêtre. +- Vérifier que les connexions GeoFlotteSrv et AVL sont en status CONNECTE + +25.2 Redémarrage de DlgGVR +a. Objet de la procédure + +Objet L'interface entre le réseau radio et Start +Permet l'association des RFGI avec les engins START. +DlgGVR fourni un Web Service nécessaire à certaines interfaces de Start. +Contexte Des ralentissements se font ressentir sur la grille d’appel et dans Start en général. Dans la fiche matériel START, la rubrique RFGI est grisée. +Problème de remonté de status +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le service et de retrouver une fluidité d’exploitation. Notamment de rétablir l'association des numéros RFGI dans START +Criticité Modéré + + + +b. Note sur le fonctionnement de DlgGVR +DlgGVR communique avec les applicatifs Start pour fournir des données pré-formatées dans certaines interfaces + +c. Détection d'une défaillance +La détection d'une défaillance DlgGVR se fait de plusieurs manières : +- Grille d’appel ralenti +- Clic droit sur un véhicule dans le suivi d’intervention Start ralenti +- Annuaire opérationnel ralenti +- L'association des RFGI est impossible +- Problème sur les remontés de statuts +- Erreur du type « impossible de notifier GeoFlotteSrv » + +d. Redémarrage du service DlgGVR +- Se connecter sur le serveur cible. +- Fermer la fenêtre de DlgGVR qui se présente sous cette forme : +- Utiliser le raccourci du bureau pour relancer le service : + + +e. Contrôle du bon fonctionnement +Se connecter sur le serveur cible. + + Une fenêtre DlgGVR apparaît et des lignes défilent : + + Vérifier que les RFGI remontent bien dans la fiche MATERIEL de Start NT. + + +Depuis un Poste Opérateur START, tester la vitesse d’ouverture du menu contextuel sur un véhicule en intervention (clic droit). + + +Emplacement des logs : +Les fichiers *.log se trouvant dans D:\Start\Progs\DlgGVR\logs + +25.3 Redémarrage de la passerelle EADS MDG + +La Passerelle de données mobiles (ou Mobile Data Gateway - MDG) donne accès aux applications de données dans les réseaux PMR (Professional Mobile Radio / réseaux mobiles professionnels indépendant). +L'interopérabilité et la connaissance de la situation sont des besoins essentiels dans les communications critiques. + +a. Objet de la procédure + +Objet Le serveur MDG dialogue avec les mobiles EADS. Il récupère les géolocalisations et les status, dès lors que les véhicules sont en intervention. +Contexte Il n'y a plus de géolocalisation de véhicule ... +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la géolocalisation sur la cartographie START +Criticité Moyenne + + + +b. Note sur le fonctionnement du serveur de localisation +Le serveur MDG utilise le logiciel pgAdmin III qui est un outil de gestion de bases de données PostgreSQL Ce serveur dialogue en permanence avec le module GeolocAntares situé sur le serveur. + +c. Détection d'une défaillance +Les véhicules ne sont plus géolocalisés sur la cartographie START. + +d. Redémarrage des services MDG +Ouvrir la connexion sur le serveur MDG Cliquer sur le raccourci : stop MDG Services Cliquer sur le raccourci : start MDG Services +e. Contrôle du bon fonctionnement +Vérifier avec les opérateurs START que les véhicules bougent sur la cartographie. Il sera peut-être nécessaire d’adapter l’échelle de visualisation. + +Remarque 2 : +Les engins peuvent également changer leur status, grâce l’application installée sur les tablettes L.E.G.O. (si disponible) + +25.4 Redémarrage de la passerelle EADS AVL +Le serveur AVL (Automatic Vehicle Location) gère les données de localisation des véhicules. Il fait également le lien entre la base de données EADS et la base de données Start. +Location Server ou SrvLoc, est un logiciel qui communique avec la base de données AVL. + +a. Objet de la procédure + +Objet Le serveur MDG ou AVL, dialogue avec les mobiles EADS. Il récupère les géolocalisations et les status, dès lors que les véhicules sont en intervention. +Contexte Il n'y a plus de géolocalisation de véhicule ... +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la géolocalisation sur la cartographie START +Criticité Moyenne + + + +b. Redémarrage de Location Server / ServLoc +- Se connecter à distance sur le serveur AVL +- Fermer la fenêtre de « Location server » +- Utiliser le raccourci du bureau « srvloc » pour relancer le service + +c. Contrôle du bon fonctionnement + - Vérifier, la présence du programme Location server + +Remarque 2 : +Les engins peuvent également changer leur status, grâce l’application installée sur les tablettes L.E.G.O. (si disponible) + +a. Objet de la procédure + +Objet GeoFlotteSvr assure le rafraîchissement du positionnement des engins sur la carte GeoWeb des postes opérateurs. +Contexte Il n'y a plus de rafraîchissements des véhicules sur la carte. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le rafraîchissement du positionnement des engins sur la carte des postes opérateurs. +Criticité Faible + + + +b. Note sur le fonctionnement de GeoFlotteSrv + +c. Détection d'une défaillance +Il n'y a plus de rafraîchissements de la position des engins sur la carte des postes opérateurs. + +d. Redémarrage du service GeoFlotteSrv + +- Se connecter sur le serveur MULTI1 (MULTI2 en Backup) +- Fermer le programme et attendre que DlgIntrac le relance automatiquement. + +e. Contrôle du bon fonctionnement +Vérifier que GeoFlotteSrv se connecte bien à : +- ActiveMQ « CONNEXION ACTIVE MQ OK » + + +Emplacement des logs : +Fichier TraceFlotte.txt qui se trouve dans D:\Start\Progs\GeoParser + +26 Serveur SMS +a. Objet de la procédure + +Objet Dans le cadre de la gestion de l'alerte opérationnelle, les spécialistes peuvent être alertés via des envois de SMS. Ceci est réalisé via l'application ServeurSMS.exe. +Contexte Il n'y a plus d'émission de SMS. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la possibilité d'envoyer des SMS +Criticité Moyenne + + + +b. Note sur le fonctionnement du Serveur SMS +Le logiciel Serveur SMS communique par liaison série avec une borne SMS. Selon les serveurs, la liaison se fait soit par port COM, soit par port USB via un adaptateur USB/COM, soit par un boîtier Moxa (Transforme RS232<- +>IP). +Le protocole d'échange entre Start et le Serveur SMS se décrit tel que : +Start insère dans la table MESSAGE_SMS, un SMS dans l'état « A envoyer » +Start envoie un message ActiveMQ pour prévenir le serveur SMS qu'il doit se mettre à jour. +Le serveur SMS se met à jour et constate qu'il y a des SMS « A envoyer ». S'il n'a pas reçu le message, la table MESSAGE_SMS sera scrutée à intervalle régulière + +c. Détection d'une défaillance +La défaillance du serveur SMS est principalement visible dans Start via l'icône représentant un téléphone jaune, situé en bas à gauche de la fenêtre Start. +Serveur SMS OK : + +Serveur SMS en défaut : + + +d. Redémarrage du logiciel Serveur SMS +Dans le cas où l'icône du serveur SMS est barrée dans Start (« ServeurSMS en défaut): Deux cas sont possibles: +Perte du réseau GSM +Dans ce cas, l'application Serveur SMS fonctionne normalement, il faut seulement attendre que le réseau GSM revienne. + +L'application est arrêtée ou bloquée + +Se connecter sur le serveur cible. + + +) +Relancer l'application ou arrêter le logiciel en cliquant sur « Quitter ». Cliquer sur le raccourci sur le bureau : + + +e. Contrôle du bon fonctionnement +Vérifier que la qualité réseau GSM est correct, pour cela la qualité de réception ne doit pas être dans la zone rouge, c'est-à-dire pas en dessous du seuil définit par la ligne en pointillé. + + +Vérifier que la séquence d'initialisation est normale au démarrage du Serveur SMS : + + +Vérifier sous Start que l'icône du Serveur SMS n'est plus en croix + + +Emplacement des logs : +Fichier Log.txt qui se trouve dans D:\Start\Progs\ServeurSMS + + + +Autres Points de contrôle : + +Lorsque le serveur SMS se connecte au boîtier GSM via un boîtier Moxa (transformation RS232 ↔ IP) : + + + + +Vérifier la page web du moxa : + +27 Téléphonie SysCallMgr +L'architecture CallManager repose sur plusieurs interfaces serveur, à savoir : + Un ou deux AUTOCOM (fréquent) + Un ou deux Serveur(s) CallManagerII ALCATEL + Un ou deux Serveur SysCallMgr SYSTEL + +L'interface CallManagerII permet à Start d'intégrer complètement la gestion de pôle de traitement téléphonique ALCATEL à travers l'outil StartPhone. Dans ce type de configuration, toute la partie « Gestion de pôle de traitement » est paramétrée dans la base de données Start. + +27.1 Redémarrage de SysCallMgr +a. Objet de la procédure + +Objet SysCallMgr assure le dialogue entre StartPhone et le serveur CallManager +Contexte Il y a des dysfonctionnements importants au niveau de la téléphonie +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le dialogue avec le serveur CallManager +Criticité Moyenne/Haute + + +b. Détection d'une défaillance +Il est assez difficile de déterminer exactement une défaillance de SysCallMgr, à moins que l'on constate que ce dernier n'est pas démarré. Si le serveur est défaillant, une alarme est visible sur l’interface START (en bas à droite) + + +Cette procédure s'applique par défaut en cas de panne importante. + +c. Redémarrage du service SysCallMgr principal +- Se connecter sur le serveur cible. +- Fermer l'application intitulée « SysCallMgr », puis la relancer en cliquant sur l'icône suivant : + +d. Contrôle du bon fonctionnement de l'application SysCallMgr principal +Plusieurs points doivent être vérifiés à la relance de SysCallMgr principal : +• Vérifier la connexion aux serveurs CallManager. + +Cette vérification s'effectue au niveau des lignes « CallMgr » et « CallMgr Backup », si le client a un deuxième serveur CallManager. Dans l'exemple ci-dessous, on constate que l'on est bien connecté sur le serveur Call Manager « CTAxx-TSAPI » et que la duplication est active. + + + + + +• Vérifier le lien ActiveMQ. +On doit voir l'adresse du serveur ActiveMQ renseigné dans la ligne « ActiveMQ » (voir encadré). + + + + + + + + + +• Vérifier la connexion à SysCallMgr +Une interface SysCallMgr doit rester ouverte. + + + + + +e. Redémarrage du service SysCallMgr backup + +- Se connecter sur le serveur cible. +- Fermer l'application intitulée « SysCallMgr », puis la relancer en cliquant sur l'icône suivant : + + + +f. Contrôle du bon fonctionnement de l'application SysCallMgr backup + +Plusieurs points doivent être vérifiés à la relance de SysCallMgr backup + +Vérifier la connexion aux serveurs CallManager. Cette vérification s'effectue au niveau des lignes « CallMgr » et +« CallMgr Backup » si le client a un deuxième serveur CallManager. A la fin des lignes on doit retrouver « ...en attente... ». +A noter : Depuis l'interface Alcatel CallManager, il sera possible de permuter le rôle des deux serveurs CallManager. La première ligne désigne donc le Serveur CallManager Actif (voir chapitre suivant). + + +Vérifier le lien ActiveMQ. On doit voir l'adresse du serveur ActiveMQ renseigné dans la ligne « ActiveMQ » (voir encadré). + +L’icône CallManager doit être affiché comme suit sur Start. + + +27.2 Redémarrage de CallManager II +a. Objet de la procédure + +Objet Assurer le dialogue entre StartPhone et les serveurs CallManager (Alcatel) +Contexte Il y a des dysfonctionnements importants au niveau de la téléphonie +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le dialogue avec le serveur CallManager +Criticité Moyenne/Haute + + + +b. Gestion de pôle de traitement +L'interface CallManagerII permet à Start d'intégrer complètement la gestion de pôle de traitement à travers l'outil StartPhone. Dans ce type de configuration, toute la partie « Gestion de pôle de traitement » est paramétrée dans la base de données Start. +c. Architecture +L'architecture CallManager repose sur plusieurs interfaces serveur, à savoir : +Un ou deux AUTOCOM (fréquent) +Un ou deux Serveur(s) CallManagerII – partie Alcatel Un ou deux Serveur StartPhoneServer– partie Systel +d. Note importante +Bien que non-nécessaire au fonctionnement de StartPhoneServer, l'outil de supervision Call Manager II Management (CMIIMgt) est installé sur les serveurs MULTI, afin de connaître l'état du système Alcatel. Depuis cette interface, il sera possible de permuter le rôle des deux serveurs CallManager. +Si une partie des postes téléphoniques n'est plus distribués, alors switcher les CallMGR. +Il faut attendre la fin des conversations téléphoniques, avant de relancer ou de switcher les CallMGR. + +e. Présentation de l'interface +- Se connecter sur le serveur cible. + +Voici l'interface « CMIIMgt » + +Codes de couleur en arrière-plan des noms des serveurs CallManager : +Fond noir : pas de backup Fond vert : Main +Fond jaune : Backup + + + + + +Lorsqu’il y a un backup, le petit interrupteur permet de permuter le rôle des serveurs Call Manager. + +f. Précautions à prendre +La console d'administration installée sur les serveurs CRM, permet d'arrêter la couche CallManager, en cliquant sur le bouton « STOP ». En revanche, il ne sera pas possible de la démarrer ! + +28 Téléphonie StartPhoneServer +28.1 Introduction +StartPhoneServer est une passerelle entre le SGO START et les équipements matériels et logiciels extérieurs IPBX (ALCATEL OXE). Il permet la distribution des appels et le pilotage des postes téléphoniques, la gestion d’appels radio, l’envoi ou réception de SMS, Mail ou Fax et d’autres fonctions avancées. + + + + +a. Architecture +L’application Startphone Server fonctionne en cluster. Tout comme Startserver, un mode de sécurisation Actif / Passif est proposé. +En fonctionnement normal, le serveur 1 est actif, il dialogue avec les autres entités (base de données Start, serveur ActiveMQ…). Le Startphone Server 2 est en veille, sa configuration reste synchronisée avec celle du 1er serveur. + + +Depuis la page web de supervision de StartPhone Server, il est possible de voir l’état du serveur : +STARTED pour le serveur Actif et IDLE pour le serveur en attente. + + +Les accès aux pages de supervision sont les suivantes : +StartPhone : http:// adresseIP:8990/systel-rest/poluxeye/index.html#/home (Où adresseIP correspond à l’adresse IP d’un serveur Startphone) + + + +b. Fonctionnalités gérées par StartPhone Server + +Couplage téléphonique SGO +Création des messages vocaux via « Orange Contact » Réception des messages SMTP +Envoi ou déclenchement (SMS, Synthèse vocale, Mail, Fax) selon plugin Orange. + + + + + + +83 + + +Objet StartPhoneServer permet de gérer les fonctionnalités de : Couplage téléphonique, création de messages vocaux, réception de messages SMTP et déclenchement (SMS, Synthèse Vocale, Mail et/ou Fax,.. selon plugin Orange). +Contexte Problème sur une des fonctionnalités gérée par StartPhoneServer +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel Aucun +Criticité Haute + + + +b. Mode nominal +StartPhone Server est installé en tant que service sur un serveur Linux. +On peut voir son état sur l’interface de supervision, ou bien en ligne de commande Linux (après un « sudo su » afin d’obtenir les droits superuser) +service startphone status +(« q » pour terminer la commande ; « exit » pour quitter Putty) + + +Son état peut être : + + + + + + Fonctionnement normal + Déconnecté + + +c. Détection d'une défaillance +Si le serveur est défaillant, une alarme est visible sur l’interface START (en bas à droite) + + +d. Redémarrage du service StartServer +Se connecter en SSH sur la VM Linux où est installé StartPhoneServer +Activer le super user, grâce à la commande « sudo su » avec le mot de passe associé. Constater l’état du service avec la commande : sudo service startphone status + +Si le service est dans l’état « inactive (dead) », relancer le service avec la commande : +- sudo service startphone stop +- puis, sudo service startphone start + +Constater le lancement du service avec le message « Starting Startphone…Startphone started» ou via la commande « service startphone status » + +e. Contrôle du bon fonctionnement +Côté Postes Opérateurs +StartPhone Server doit être affiché comme suit dans la barre d’état de Start. + + +Côté Serveur StartPhone Server +Constater l’état du service avec la commande linux : sudo service startphone status Le mode nominal doit être « active (running) ». + +29 Réécoute Start (GESTIONRC) +- GestionRC permet de communiquer avec des enregistreurs HITACHI (THALES) ou des enregistreurs utilisant la norme NF399. +- Dans le cas où l’enregistreur est de type ALIAS Soundeyes et n’utilise pas la norme NF399, il n’y a aucun logiciel d’interfaçage avec Start. En cas de dysfonctionnement de ce dernier, il faut vérifier la bonne liaison de l’enregistreur. + +29.1 Redémarrage de GESTIONRC +a. Objet de la procédure + +Objet GestionRC est un applicatif serveur qui communique à la fois avec un ou plusieurs enregistreurs et Start, afin de faire de la réécoute d'appel ou de communication radio +Contexte La réécoute n'est plus possible depuis Start +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la réécoute +Criticité Moyenne + + +b. Note sur le fonctionnement +La communication avec l'enregistreur se fait à travers le logiciel « Lien Multi-Vocal Pro » qui permet de communiquer avec plusieurs enregistreurs. +La communication avec Start se fait à travers ActiveMQ : +- Lorsqu'un poste veut réécouter un enregistrement ou interroger une recherche d'enregistrements sur une plage de date +- Lorsque GestionRC renvoi une liste d'enregistrements suite à une demande de recherche via la consultation des enregistrements +- Lorsque GestionRC envoi une mise à disposition d'un fichier audio compressé, pour que le Poste Start puisse aller le lire avec « Windows Media Player ». + +Note : Le répertoire de mise à disposition des fichiers audio compressés est paramétré dans la configuration de GestionRC + +c. Détection d'une défaillance +- Se connecter sur le serveur cible. + +Une panne du lien avec l'enregistreur ne s'identifie pas depuis Start. +On constate dans un premier temps qu'il n'est plus possible de réécouter ou de consulter des enregistrements. + +Sur le serveur où se trouve GestionRC, une panne du lien s'identifie par l'icône « GestionRC » qui est rouge, à côté de l’horloge Windows: + + +La fenêtre GestionRC peut afficher un message d’erreur de connexion + + +d. Redémarrage de GestionRC + +- Se connecter sur le serveur cible. + +- Quitter GestionRC +o Cliquer sur l'icône GestionRC, situé dans la barre des tâches, à côté de l’horloge Windows. +o Fermer le programme +- Relancer le programme avec le raccourci bureau suivant : +- Redémarrer si nécessaire le lien « Multi-Vocal Pro », au cas où la défaillance viendrait de cette interface. + +e. Contrôle du bon fonctionnement +Lorsque GestionRC est relancé, vous devez avoir l'état des icônes suivant : +GestionRC doit afficher la fenêtre suivante : + + +Emplacement des logs : +Fichiers de traces se trouvant dans D:\Start\Progs\GestionRC + + +Lorsque l'on double clic sur le lien « Multi-Vocal Pro », on doit avoir l'état suivant : + +Réduire la fenêtre en cliquant sur le bouton « Iconifier » + +30 Serveur de statistiques (DWH) +Le serveur DWH héberge l’entrepôt de données (DataWareHouse). + +30.1 Tâches planifiées pour le DWH + +a. Objet de la procédure + +Objet DWH est une base de données permettant la réalisation de statistiques opérationnelles +Contexte Les données ne sont pas à jour sur le serveur de statistiques. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet l'alimentation de la base de données DWH +Criticité Faible + + + +b. Détection d'une défaillance +Les données contenues dans le DWH ne sont pas à jour. + +c. Lancement manuel d’une tâche planifiée DWH +Se rendre sur le serveur DWH et vérifier la bonne exécution des tâches planifiées. Exécuter la tâche planifiée DWH manuellement si nécessaire. + + + +d. Contrôle du bon fonctionnement + +Une fois la tâche planifiée terminée, tester une requête BO pour vérifier la mise à jour des données. + +31 Interfaces avec les services administratifs (ETL) +Ce serveur fait l'interface avec l'administratif (RH, Matériel, etc.). +31.1 Redémarrage des ETL ADMIN / RH / GEODATA +a. Objet de la procédure + +Objet Les ETL RH/ADMIN/GEODATA permettent les échanges de données entre l'opérationnelle et l'administratif. +Contexte Le planning ne remonte pas. Les CRSS ne remontent pas. +La mise à jour des compétences n'est pas réalisée. Les échanges entre Start et la prévision ne se font plus +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel Aucun +Criticité Faible + + +b. Note sur le fonctionnement des ETL ADMIN/RH +Les ETL sont à la fois connectés sur les bases de données RH/ADMIN/GEODATA et Start. (GD_PLAN_DEPLOIEMENT, GEODATA, IMPORT_SIG) + +c. Détection d'une défaillance +Le planning ne remonte pas ; Les CRSS ne remontent pas ; La mise à jour des compétences n'est pas réalisée. Les échanges entre Start et la prévision ne se font plus... + +d. Contrôle de bon fonctionnement +- Ouvrir la connexion sur le serveur cible : (INTERADM) +- Ouvrir le planificateur de tâches et contrôler la bonne exécution de ces dernières. + +- Si le planificateur de tâches est déjà ouvert, il faut actualiser l’affichage : + + + + +Vous pouvez également lancer le raccourci bureau « Supervision ETL » et contrôler les travaux http:// localhost:5720/login.php +Si nécessaire, lancer l’exécution de la tâche planifiée manuellement + +32 Gestion électronique des documents (GED) +32.1 GED Alfresco Windows +a. Objet de la procédure + +Objet Assurer le fonctionnement des liens documentaires dans START sous Windows +Contexte Plus de liens vers la documentation ; dans les consignes Start, sur les fiches ER Start ou dans les applications Portail Web CIS et LEGO +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir les liens avec la GED. +Criticité Moyenne + + + +b. Détection d'une défaillance +Plus de liens vers la documentation; dans les consignes Start, sur les fiches ER Start ou dans les applications Portail_WEB CIS et LEGO + +c. Redémarrage du service Alfresco Tomcat +Sur un serveur Windows, la gestion des documents dans Start est assurée par le service TOMCAT SERVER. + +- Ouvrir la connexion sur le serveur GED +- Lancer le raccourci « manager-Windows » + + + +- Dans la fenêtre Alfresco Community : + +- Sélectionner le service ‘Tomcat server’ + +- Sélectionne le bouton Restart + + + + + + +Note : +Lien URL vers la GED : https:// ged.sdisxx.fr/ (Où xx correspond au numéro de département) + + +d. Contrôle du bon fonctionnement + +Ouvrir un document à partir d’une fiche START. + + +89 + +32.2 GED Alfresco Docker +a. Objet de la procédure + +Objet Assurer le fonctionnement des liens documentaires dans START sous Windows +Contexte Plus de liens vers la documentation ; dans les consignes Start, sur les fiches ER Start ou dans les applications Portail Web et L.E.G.O +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir les liens avec la GED. +Criticité Moyenne + + +b. Détection d'une défaillance +Plus de liens vers la documentation; dans les consignes Start, sur les fiches ER Start ou dans les applications Portail_WEB CIS et LEGO + +c. Généralités +- Serveurs Linux +- Les comptes utilisateurs sont synchronisés sur le contrôleur de domaine. +- Utilise le protocole d'authentification réseau Kerberos, qui utilise une méthode d'authentification par ticket pour vérifier l'identité des services et des utilisateurs dans un réseau. + +Recommandations : +Version avec mise à jour sécurité > = 23.2. Ressources : 11Go RAM, 4 CPU, 80Go Disque. +Navigateur permettant de gérer le protocole Kerberos pour l’authentification unique START >=118 (ex :Chrome +>= 93) +Composition de la Stack Alfresco par services + + +alfresco_activemq : Transition des messages broker entre service. +alfresco_alfresco : Travail avec la base de données. +alfresco_postgres : Base de données PostgreSQL +alfresco_postgres backup : Le service Postgres Backup s'occupe de faire les sauvegardes de la base de données +Postgres d'Alfresco. Il s'agit d'un container qui fait tourner un script pour effectuer la +sauvegarde. +alfresco_proxy : Permet d’avoir un accès à l’interface Web avec Nginx. +alfresco_share : Permet d’avoir accès au Repository par l’intermédiaire du service Alfresco +Emplacement centralisé où les documents numériques sont stockés. + + +alfresco_solr6 : Service de recherche et d'indexation de document avancé. + +alfresco_transform Core AIO : Ce service permet la conversion de document. Il contient tous les plugins de la GED. Il démarre uniquement s’il voit le services Alfresco. Les liens Webdav (extension du protocole http) utilisés sur les anciennes versions de Start ont été remplacés par des liens Workspace unique. + + +Le service "alfresco_init_host_volume" doit être ignoré. Il ne sert qu'au déploiement de la STACK. Il doit absolument être en état "COMPLETE" et le replicat à "0/1". Commun à toutes les Stacks, il permet de créer les volumes persistants à la création de la stack. + + +d. Postgres Backup +La configuration de la sauvegarde s'effectue dans l'editor de la Stack "Alfresco". +Le CRON_TIME est le paramètre de l'heure d'exécution de la sauvegarde. Dans l’exemple ci-dessus, la sauvegarde s'effectue tous les jours à 04h05. + +Si ce paramètre est modifié, il faut mettre à jour la STACK, via le bouton "UPDATE THE STACK" en bas de la page de cette editor. + + +Remarque : +L'option 'Re-pull image and redeploy' est nécessaire uniquement si l'image du container a été mise à jour. + + + + +e. Arrêt / Démarrage de service +La Stack Alfresco peut être relancée via les boutons : Stop this Stack, puis Start this Stack + + +Si un service ne se lance pas, il sera nécessaire de consulter les logs, pour comprendre l'origine du problème. + +Pour chaque dysfonctionnement de la GED, il est nécessaire d’analyser les logs des différents services avant de relancer les services. + +Le redémarrage d’un service n’est pas sans risque, car il peut empirer le problème et endommager la GED elle-même. Cela rendrait la résolution du problème plus complexe. + +33 Gestionnaire de voies radio IRIS +Le gestionnaire de voies SYSTEL est un équipement de type IRIS (Interconnexion de Réseau radio sur IP SYSTEL). +La technologie utilisée est basée sur une diffusion de la phonie par IP, dont l’acquisition des voies radio est effectuée par des unités de gestion numérique (UGN). Le GVR permet la diffusion multiple de voies radio vers de multiples terminaux abonnés. + +Les services suivants sont nécessaires au bon fonctionnement : +- TeVAN : Service Windows qui pilote les AG pour les voies nominales (cartes LCT2G ANTARES). +Le service numérise l’audio lors de l’émission/réception et alternat. +- CCAPI (Call Control Application Programming Interface) : Service Windows qui fait l’interface entre le commutateur INPT et le réseau radio du SDIS. Pilote les cartes LCT2G ANTARES. Affectation des Tall-Groupes. +- SysMCU : Service Windows. Permet la connexion des postes opérateurs et des Points Hauts IP, au pont de conférence GVR. +Les voies SECOURS, AIRSOL et VHF Marine, communiquent par PHIP en IP jusqu’au service Sysmcu du GVR. +- IRIS agent : service installé sur les postes opérateurs, qui permet au bandeau radio d’utiliser le pupitre TEN. + +33.1 Redémarrage de TeVAN +a. Objet de la procédure + +Objet L’UGN permet la communication sur les Voies Radio numériques +Contexte Plus de communication sur les voies numériques +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L’application de cette procédure permet de rétablir les communications avec le Gestionnaire de Voies Radio (GVR IRIS). +Criticité Moyenne + + +b. Détection d’une défaillance +Plus de communication sur les voies numériques (casque pompier Antares sur le bandeau GVR des PO START) Les centres et véhicules n’entendent plus la radio. L’inverse fonctionne en revanche, le CTA entend les communications. + +c. Redémarrer le service TeVAN +- Se connecter en bureau à distance sur le serveur UGD +- Ouvrir ensuite le raccourci VNC sur l’UGN +Le service TeVAN est présent sur les UGN. Il est représenté par un petit téléphone à côté de l’horloge Windows Faire un clic droit sur le symbole situé à côté de l’horloge Windows ; Arrêter le service + + + +Une popup de confirmation doit apparaître. +Si un message d’erreur apparaît, refaire la manipulation. +Refaire un clic droit sur le symbole correspondant, situé à côté de l’horloge Windows ; Démarrer le service + +33.2 Redémarrer le service CCAPI +a. Objet de la procédure + +Objet L’UGN permet la communication sur les Voies Radio numériques +Contexte Plus de communication sur les voies numériques +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L’application de cette procédure permet de rétablir les communications avec le Gestionnaire de Voies Radio (GVR IRIS). +Criticité Moyenne + + +b. Détection d’une défaillance +Plus de communication sur les voies numériques (casque pompier Antares sur le bandeau GVR des PO START) Les centres et véhicules n’entendent plus la radio. L’inverse fonctionne en revanche, le CTA entend les communications. + +c. Redémarrer le service CCAPI +Se connecter en bureau à distance sur le serveur UGD Ouvrir ensuite le raccourci VNC sur l’UGN +- Fermer la fenêtre ClientCCapi + + + + + + + + +- Lancer le raccourci bureau Client CCAPI +d. Vérification de fonctionnement +Vérifier auprès des opérateurs CTA le bon fonctionnement des voies radios. +Action à réaliser lorsque le PC vient d’être démarrer : + +- Ouvrir le raccourci bureau ClientCCAPI +- Cliquer ensuite sur « Login » + + + + + + +Vérification : +- Ouvrir le menu « Paramétrage », +- Puis « Terminaux filaires » + + + + +Vérifier que les cartes LCT2G ont l’activité « Conf » pour conférence + +33.3 Redémarrage de SysMCU + +a. Objet de la procédure + +Objet Sysmcu permet la communication sur les voies radios analogiques et SECOURS ANTARES. +Contexte Plus de communication sur les voies analogiques/numériques +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L’application de cette procédure permet de rétablir les communications avec le Gestionnaire de Voies Radio (GVR IRIS). +Criticité Moyenne + + +b. Détection d’une défaillance +Plus de communication sur les voies numériques (casque pompier Antares sur le bandeau GVR des PO START) Plus de communication sur les voies analogiques (antenne grise sur le bandeau GVR des PO START) +Ou les centres et véhicules n'entendent plus la radio. L'inverse fonctionne en revanche, le CTA entend les communications. + +c. Redémarrer le service SysMCU +- Se connecter aux UGD (et UGN de la préfecture si présent), pour les voies radios numériques. +- Se connecter aux UGA pour les voies radios analogiques + + + + +Le service SysMCU est représenté par 2 personnages à côté de l’horloge Windows. + +- Faire un clic droit sur le symbole correspondant au service, situé à côté de l’horloge Windows. +- Arrêter le service : + + + + + +Une popup de confirmation doit apparaître (Si un message d’erreur s’affiche, refaire la manipulation) +- Refaire ensuite un clic droit sur le symbole correspondant et « Démarrer » le service. + +Remarque : +Dans le cas où le symbole n’apparaît plus, redémarrer le service SysMCU depuis les services Windows. + +d. Vérification de fonctionnement +Vérifier auprès des opérateurs CTA le bon fonctionnement des voies radios SECOURS. Pour les voies analogiques, redémarrer également le service TeVAA +Se connecter aux UGA en VNC avec le port 7900 Arrêter et redémarrer les services SysMCU et TeVAA + +34 Gestionnaire de voies radio GVR V2 +a. Objet de la procédure + +Objet Gère les voix et les conférences Radio. +Contexte Défaillances Radio sur le nouveau gestionnaire de voies radio +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel Défaillances Radio +Criticité Haute + + + +b. Note sur le fonctionnement de GVRV2 +Il y a 2 instances GVRV2 sous linux Ubuntu : +Une instance sur le serveur GVR1 (PRIMARY) dans le Vlan Radio. +Une autre instance sur le serveur GVR2-(SECONDARY) dans le Vlan Radio. + +Les 2 machines virtuelles GVR1 et GVR2 se partagent une adresse IP virtuelle (GVP VIP). L'un des deux serveurs est alors actif et l'autre est inactif. +Les PO et l'enregistreur se connectent toujours sur l'adresse IP virtuelle d'origine. +En cas de défaut d’un des GVR, les connexions seront automatiquement basculées sur le GVR de secours. + +c. Identifier le serveur actif +- Lancer la page de statistiques avec l’adresse IP virtuel https:// adresseGVRVIP/stat/ +(Où adresseGVRVIP correspond à l’adresse IP virtuelle du GVR + +- Le serveur affiché est celui qui est actif. + + +d. Contrôler le fonctionnement + +- Se connecter en SSH sur le serveur actif GVR1 (=PRIMARY) ou GVR2 (=SECONDARY) + +- Entrer la commande : kubectl get po + +- Dans une exploitation nominale, tous les applicatifs doivent être en exécution : Colonne STATUS = Running + +Si ce n’est pas le cas sur le serveur actif, suivre la procédure d’arrêt et redémarrage en (C) et (D) +Il est aussi possible de visualiser le nombre de redémarrage (colonne RESTARTS) et la durée de vie de l'applicatif depuis son dernier démarrage (colonne AGE). + +e. Arrêt et redémarrage du serveur PRIMARY + +• Se connecter en SSH sur le serveur PRIMARY (voir D) +• Saisir les lignes de commande suivantes +cd config-systel-k8s +parallel kubectl ::: delete ::: -Rf ::: primary/ common/ + +Les services du PRIMARY seront arrêtés. Le serveur SECONDARY passera Actif. +parallel kubectl ::: apply ::: -Rf ::: primary/ common/ + +Le serveur SECONDARY restera actif. Le serveur PRIMARY sera en backup. + +Si la méthode précédente ne fonctionne pas, saisir la commande : +sudo reboot + +f. Arrêt et redémarrage du serveur SECONDARY + +• Se connecter en SSH sur le serveur SECONDARY (voir D) +• Saisir les lignes de commande suivantes +cd config-systel-k8s +parallel kubectl ::: delete ::: -Rf ::: secondary / common/ + +Les services du SECONDARY seront arrêtés. Le serveur PRIMARY passera Actif. +parallel kubectl ::: apply ::: -Rf ::: secondary / common/ + +Le serveur PRIMARY restera actif. Le serveur SECONDARY sera en backup. + +Si la méthode précédente ne fonctionne pas, saisir la commande : +sudo reboot + +g. Contrôle du bon fonctionnement + +Identifier le serveur GVR actif (voir C) +Se connecter en SSH sur le serveur actif GVR1 (PRIMARY) ou GVR2 (SECONDARY) +Entrer la commande : kubectl get po + +Dans une exploitation nominale, tous les applicatifs doivent être en exécution : Colonne STATUS = Running + +Remarque : +L’applicatif r19 n’est lancé que sur le serveur `Actif. +Les touches CTRL + c permettent de quitter cette page de visualisation. + + + +35 Sauvegarde et restauration des données + + + +35.1 Sauvegarde avec HYCU +Systel recommande la solution HYCU qui est plus performante et plus adaptée à la solution Nutanix. HYCU n’utilise pas de Proxy de sauvegarde, seuls des contrôleurs sont déployés. + +Exemple d’une infrastructure avec un seul NAS : +Infrastructure avec une seule vm HYCU et un seul NAS (sur le LT3 ESX standalone ou LT1 ou LT2) + + +Recommandation actuelle : Infrastructure avec deux NAS : + + + +- 1 NAS et 1 vm HYCU dans chaque Local Technique +Avec un contrôler sur chaque Nutanix les sauvegardes sont plus rapides, car elles ne sollicitent pas le lien intersites. +- Une recopie des sauvegardes est faite régulièrement sur le NAS du local opposé (la nuit). +Dans le cas où l’infrastructure dispose d’un troisième local technique, Systel met en place une VM HYCU Manager. C’est une interface de gestion qui permet de remonter le statut des contrôleurs et le statut des sauvegardes. + +Les licences HYCU sont en fonction du nombre de cœurs de CPU physiques. + +a. Connexion à HYCU + +b. Tableau de bord HYCU + +Les VM sont sauvegardées et conformes aux règle de sauvegardes demandés +Exemple : 1 sauvegarde tous les 24h.Dans cet exemple on ne fait pas de sauvegarde d’application. +Target : Nombre de site ayant des NAS +Policies : Règles de sauvegarde et nombre de VM concernées. +HYCU Controller : Informations sur HYCU (CPU, mémoire, etc…) +Jobs, Events : Données sur les derniers backups et journaux d’évènement + +Temps moyen : 4H pour une sauvegarde Full, sans ralentissement de service. +Cependant lors de la copie intersites, cela peut générer des lenteurs sur les liaisons intersites < à 10 Gbps. +• Onglet Virtual Machines +Contient toutes les VM hébergée par le Nutanix local +On peut visualiser pour chaque VM sauvegardées, la source et la règle de sauvegarde(Policy). +Systel met en place une sauvegarde sur 7 jours. +Si la règle de sauvegarde est respectée, le voyant vert apparait dans la colonne « Compliance » + + + + +Exemple de règles de sauvegarde : + + +c. Restauration +Sauf cas exceptionnel, la restauration des serveurs et VMs sont sous la responsabilité de Systel. + +Clone permet de restaurer une VM pour recherche un fichier perdu/supprimé. Restore files : permet d’explorer l’arborescence du backup et de restaurer le fichier. + + +35.2 Sauvegarde avec VEEAM Agent + +Systel supporte la solution de sauvegarde Veeam Agent. + Veeam Agent est une la solution gratuite installée sur les serveurs Windows, avec des sauvegardes journalières sur un serveur NAS. + + +Vérification de fonctionnement sur les machines Windows : +Le bon déroulement des sauvegardes par Veeam agent, se fera en cliquant sur l’icône dans la barre des tâches. + + +Dans la fenêtre de VEEAM Agent, vérifier que la sauvegarde date de moins de 24h. + + + + + +Les paramètres du Job sont également consultables : on peut y trouver le mode de sauvegarde, ainsi que sa période. + +Les hyperviseurs prennent en charge la sauvegarder de leurs propres machines virtuelles (VMs) sur le serveur NAS + +• Vérification du bon fonctionnement des sauvegardes + +Les sauvegardes sont stockées et visibles dans le serveur NAS. + +http:// adresseIP:5000 +(Où adresseIP correspond à l’adresse IP du serveur NAS) + + + + + + +• Restaurer une sauvegarde Veeam + +Sauf cas exceptionnel, la restauration des serveurs et VMs sont sous la responsabilité de Systel. + + + + + +101 + + + +35.3 Sauvegarde avec Veeam Backup & Replication (si disponible) + +Objet Contrôler le bon fonctionnement des jobs de sauvegarde +Contexte Un job a été signalé en échec +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel Pas de sauvegarde. +Criticité Moyenne + + +a. Présentation de la sauvegarde +Veeam Backup & Replication (sous licence), est une solution complète pour créer et superviser l’ensemble des sauvegardes. Il pourra notamment restaurer individuellement une partie des sauvegardes. +o Cet outil prend en charge : VMware, Hyper-V, serveurs Windows, serveur Linux, ordinateurs, partages NAS +o La vérification des sauvegardes se fera directement avec cette solution. +VEEAM backup permet la sauvegarde des VM du système à chaud grâce à la fonctionnalité Snapshot. VEEAM backup fonctionne sur le serveur VEEAM, dans le VLAN MGMT. + +b. Détection d’une défaillance +Une remontée SNMP ou SMTP a signalé un job en échec. Se connecter à VEEAM Backup. +Cliquer ensuite sur « last 24 hours » afin d’afficher l’historique : + + + + + + + + + + + +Cliquer sur la tache afin d’afficher les informations sur cette tâche, si la tâche est en erreur la raison sera afficher ici. + + + + + + + + +c. Contrôle du bon fonctionnement +Contrôler que sur les dernières 24h tous les Backup ont fonctionné. + +36 Serveur vocal interactif (SVI) +a. Objet de la procédure + +Objet Le SVI permet la modification des plannings des personnels via une boite vocale +Contexte Il n'y a pas de message d'accueil, le SVI ne répond pas +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la possibilité de mettre à jour les plannings des personnels via une boite vocale +Criticité Moyenne + + + +b. Note sur le fonctionnement du SVI +Le SVI permet la modification des plannings des personnels via une boite vocale. + +c. Détection d'une défaillance +Se connecter à distance sur le serveur SVI + +Sur la console « Syntellect Console », les voies n’apparaissent plus, la console Syntellect est dans l’état « Started – Getting Data » or « Engine not alive » + +d. Redémarrage du SVI +Fermer la console Syntellect console. +Ouvrer le gestionnaire de services et redémarré les services suivant : + +Saisir le mot de passe du SVI. + +Réactivation des scripts voix : +Vérifier que le serveur SVI est bien démarré : + +Aller dans la section « Channels » : + + + + +Au redémarrage de la console Syntellect il faudra relancer manuellement les Channels. + + +Faite un clic droit sur les Channels, puis cliquer sur « Channel Start ». + + + + +Si une Channel est en erreur (traits jaunes et rouges sur la voie), faite un clic droit sur la/les Channels puis cliquer sur « Reload ». + + + +e. Contrôle du bon fonctionnement du SVI +Lancer la console Envox, puis aller dans la partie « Channels ». Vérifier que tous les canaux sont actifs : + + +Autres Points de contrôle : +Les lignes du SVI sont connectées à une passerelle Mediant (transformation T0 ↔ IP). + + +Se connecter en http sur les passerelles +Vérifier l'état des T0 connectés : Rouge : Alarme en défaut +Vert : Fonctionnel + + + +f. Statistiques du SVI +Ouvrir le dossier D:\Envox\Log sur le serveur. + +1) Ouvrir Notepad++ + +2) Fichier/Ouvrir +Sélectionner tous les fichiers Envox_Script_PriseAppel_Date.txt sur une période donnée (dans D:\Envox\Logs\). +3) Recherche/Rechercher « ANI RECEIVED », +cocher « mot entier uniquement » et cliquer sur « Rechercher dans tous les documents ouverts » + +4) Dans la fenêtre de résultats située en bas, réduire les « - » +- Hits du bandeau bleu correspond à tous les appels entrants sur la période. +- A la fin de chaque ligne verte, Hits correspond aux appels entrants du jour. + +Exemple de résultats de la recherche : +On constate dans l’exemple ci-dessous, que l’on a eu 7626 appels entrants sur les 29 derniers jours. + + +37 Panneau d'affichage CTA (BAROSYS) +a. Objet de la procédure + +Objet L’affichage du baromètre dans la salle Centre de Traitement des Alarmes est assuré par l’interfaçage de l’application serveur « ServPA » et l’application cliente « BaroSys ». +Cela permet d’afficher des compteurs liés à l’alerte tel que le « nombre d’appels en cours », +« nombre d’appels en attente », « nombre d’interventions année », « nombre d’interventions en cours ». +Contexte L’affichage BaroSys est erroné ou absent. Rosaces affichées sur le panneau d’affichage du CTA. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la récupération des compteurs BaroSys +Criticité Moyenne/Haute + + +b. Note sur le fonctionnement de ServPA +ServPA est une application déployée sous Glassfish, elle tourne en arrière-plan et elle est dépourvue d'Interface Homme-Machine. + +c. Détection d'une défaillance +La détection d'une défaillance ServPA se fait de plusieurs manières : +Glassfish n'est plus actif sur le serveur hôte, le processus « java.exe » n'est pas présent. Le baromètre n'est plus opérant sur les moniteurs baromètres dans la salle CTA. +d. Redémarrage de BaroSys + +Se connecter à distance sur le serveur cible. +Cliquer sur le raccourci « stop_glassfish » Cliquer sur le raccourci « start_glassfish » ou +Cliquer sur le raccourci « restart_glassfish » + + +e. Contrôle du bon fonctionnement + +Le baromètre BaroSys est à nouveau opérationnel. + +38 Serveur de fax +a. Objet de la procédure + +Objet Le serveur ZetaFax permet l'émission de messagerie d'Alerte par Fax. Il est utilisé pour informer des centres qui n'ont pas de console ou encore des services (ex : CPI, SAMU, Police, Gendarmerie..). +Contexte Il n'y a plus d'émission de fax. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir la possibilité d'émettre ou de recevoir des fax +Criticité Moyenne + + +b. Note sur le fonctionnement de ZetaFax +Lorsqu'une messagerie fax est transmise depuis un poste opérateur, ce dernier génère deux fichiers vers un partage « Zfax » sur le serveur. DlgIntrac est ensuite informé qu'il y a un message à transmettre et envoi l'ordre d'émission à ZetaFax en passant par une API « ZFax ». +Le rafraîchissement de l'état de l'envoi de fax dans le suivi d'intervention se fait par DlgIntrac à travers la table +« MESSAGES_INTRAC ». + +c. Détection d'une défaillance +L'indicateur de messagerie « M » est rouge pour un centre dont la messagerie s'effectue par fax. + + +d. Redémarrage de ZetaFax +Se connecter à distance sur le cible. Quitter ZetaFax + + + + + + + + + + + + + + + +Relancer ZetaFax + + +e. Contrôle du bon fonctionnement de ZetaFax +Deux possibilités, soit on effectue un envoi manuel à travers l'utilitaire d'envoi de fax Start, soit on effectue une intervention pour essai sur un centre déclenché par Fax. + +39 GEOSITAC +a. Objet de la procédure + +Objet GeoSitacSvr assure l'échange des SITAC entre le CTA et les postes de commandement. +Contexte Il n'y a plus d'échange, les interventions ne remontent pas sur les postes de commandement, le carré de connexion est rouge. +Acteur Administrateur +Impact Opérationnel L'application de cette procédure permet de rétablir le lien. +Criticité Faible + + + +b. Note sur le fonctionnement de GeoSitacSvr +Une connexion permanente est réalisée entre les postes de commandement et GeoSitacSvr. Ils communiquent entre eux via ActiveMQ. + + +c. Détection d'une défaillance +Il n'y a plus d'échange, les interventions ne remontent pas sur les postes de commandement, le carré de connexion est rouge. + +d. Redémarrage du service GeoSitacSvr. + +- Fermer le programme et attendre que DlgIntrac le relance automatiquement. + +Sur les postes de commandement, le carré de connexion de la Sitac est Vert. + +40 Boîtier modem MOXA +40.1 Boîtier modem pour le vecteur d’alerte RTC + + + +Les boîtiers modem MOXA sont connectés au bac MODEM du SDIS, pour assurer le vecteur d’alerte RTC vers les centres de secours. + +Vérification de l’état de la liaison avec les MODEM (IP<>Série) +- Ouvrir un navigateur sur la page web d’un boîtier modem et. MODGWx : http:// adresseIPMOXAx + + + +- Vérifier les échanges de données avec le Tx Rx + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +109 + +41 Procédure de démarrage du système +But de la procédure +Démarrer le système en partant de 0 (aucune alimentation). + + + +Alimentation + + Vérification de l’alimentation des baies + Vérification de l’alimentation des Switchs et des pare-feu + Vérification de l'alimentation des châssis (le logiciel de gestion doit démarrer seul) + + +Étapes de démarrages des équipements + +Les serveurs Nutanix. VMWare sont configurés pour démarrer les VMS automatiquement dans le bon ordre. +Pour les serveurs en cluster il faut démarrer manuellement les VMs, afin de s'assurer que tout est ok. Lorsque cela arrive, ce sont généralement les techniciens Systel qui s’occupent du redémarre et du contrôle des hyperviseurs + +Nous vous conseillons de contacter SYSTEL pour tout problème en lien avec le redémarrage complet des équipements serveurs. + + + + + +42 Plan de reprise d'activité (PRA) + + + +Il faut pour cela disposer d’un site de repli, avec un environnement dédié à cet usage (serveurs physiques, VM et postes opérateurs). + + +- La Base de données est poussée en temps réel ou bien toute les heures sur le site de repli. + +- L'activation du site de repli se fait à la demande. + +Une procédure de bascule écrite par SYSTEL a été validée avec le SDIS. +Suivre cette procédure en cas de besoin et/ou informer SYSTEL en cas d’anomalie. + +43 Analyse des traces et journaux d'événements +43.1 Analyser un problème de déclenchement de BIP. +L'analyse d'un problème de déclenchement de BIP se fait en deux étapes : + +a. On vérifie ce que Start a traité, c'est-à-dire quels moyens ont été sélectionnés et engagé. + + + +- Dans le suivi d’intervention, ouvrir l’onglet du centre de secours. +o Sur la partie haute, on visualise l’heure et les types de vecteurs de transmission d’alerte qui ont abouti. +o Sur la partie basse, on peut visualiser les moyens engagés sur l’intervention. + +b. On vérifie les informations que la console a envoyées. + + + +- Sur un poste connecté en administrateur, ouvrir le client sftp : WinSCP ou Filezilla +- Saisir l’adresse IP de la console +- Ouvrir le dossier /Var/log de la console +- Rechercher les fichiers commençant par sysbox.log… + + + + + +Selon la date de l’intervention recherchée, il sera possible de récupérer un fichier log d’archive nommé (sysbox.log.0 …jusqu’à +..sysbox.log.9) + + + + + +- Télécharger le fichier log sur le poste connecté en administrateur, puis ouvrir le fichier avec Notepad++. + + +- Chercher la date et l’heure de transmission d’alerte. +- On visualise : +o Les personnels et les bips déclenchés +o Les messages à envoyer aux récepteurs, +o plus bas, l’encodage et l’envoi vers l’émetteur. + + +44 Pare-feu Stormshield Network Security +Un firewall Stormshield Network Security (SNS) est une solution de pare-feu de nouvelle génération, conçu pour protéger les réseaux d'entreprise contre diverses menaces, notamment les attaques informatiques, les malwares, et les tentatives d'intrusion. + +44.1 Connexion +Les pare-feux Stormshield sont joignables par leurs adresses IPs depuis un navigateur web. Les identifiants de connexion communiqués par Systel sont de type : « p.nom@sdisxx.local » (Les utilisateurs sont disponibles sur l’AD) + + + + + + + + + + + + +Accès en lecture seule (bandeau gris) Accès administrateur (bandeau bleu) + +L’interface principale liste les réseaux et les VLAN + + +44.2 Informations utiles +a. Information sur la licence + +Menu SYSTEME / Licence + + +La licence est-elle activée ? Quelle est sa date d’expiration ? + +b. Sauvegarder la configuration +Menu SYSTEME / Maintenance + + +Onglet [ SAUVEGARDE ] + + +c. Consulter la liste de tous les objets qui existent sur l’équipement + +Menu OBJETS / Réseau + + +Type : + + Machines (Hosts) + Réseaux + Ports - Plages de ports (port ranges) + + + +Le rond vert indique que l’objet est déclaré et utilisé. + + +d. Consulter les flux ouverts sur le réseau +OBJETS / RESEAU : Type : Ports - Plages de ports (Port ranges en Anglais) + +Le rond vert indique que le flux est déclaré et utilisé. + +Les protocoles TCP et UDP assurent notamment la connexion Internet ou réseau entre deux appareils. Pour que les paquets de données puissent être reçus des portes doivent y être ouvertes. +e. Consulter les filtrage et NAT +Menu POLITIQUE ET SECURITE (SECURITY POLICY) / Filtrage et NAT +Permet de consulter la table de translation d’adresses. +Permet de voir si une règle est définie et si les flux sont correctement ouverts. +Attention : En administrateur, un double clic ou un glisser déposer peut changer le paramètre du pare feu. C’est pour cela que seuls les administrateurs chevronnés sont autorisés à changer les paramètres. + + + + +Les trois repères parfois colorés en bleu, vert ou orange indique le nombre de fois que la règle a été utilisée. + + +f. Consulter les filtrages de détection et de prévention d’intrusion +Lorsqu’un site est compromis, celui-ci va tenter d’envoyer des instructions. Il est donc recommandé de faire de l’inspection de flux. + +Plusieurs niveaux de blocage sont possibles sur le pare-feu : + +POLITIQUE ET SECURITE / Filtrage et NAT +IPS : Intrusion prévention Système. +L’IPS va le détecter et tout de suite bloquer l’accès au site, puis il va alerter. +IDS : Intrusion Detection Système. Dans les logs il y a eu une potentielle détection d’intrusion. Mais cela ne bloque rien. L’IDS laisse passé, mais il avertit. +FW : Pas d’inspection. Seule la règle est prise en compte. + + + +Remarque : Une demande Sysnet peut être réalisée pour activé ou désactivé un contrôle. + + + + + + + + +SUIVI DES VERSIONS +Version Rédaction Observations +1.0 Stéphane -Création du document générique +-Refonte doc technique avec procédures +1.1-1.3 Stéphane Révision du document +1.4 Stéphane Révision ajout Doker+Ged Docker + Stormshield + HYCU + Complément authentification Startmob + corrections mineurs sur AD +1.5-1.6 Stéphane Mise en page + ajout Server SPOOLER + rev. ordre de redémarrage AVL +1.7-1.8 Stéphane Spécifique vieille infra +1.9 Stéphane Complément Docker Chap.4.3, Chap.24.2, Chap.32 GED Alfresco +2.0 Stéphane Nouveau Template + + + + + +